Batterie Dell Inspiron M101

Le consortium travaille déjà sur les prochaines améliorations du standard comme la partie audio et la capacité à créer des réseaux Mesh (maillés). Pour ce dernier, l’idée est de créer un maillage d’objets connectés et qui se partagent les données via la connexion Bluetooth. Il reste que d’autres technologies existent pour l’IoT comme par exemple Sigfox ou LoRa pour les réseaux à très bas débit, ou le LTE-M et le NB-IoT sur les réseaux cellulaires.L’écran sans bord du Galaxy S8 s’accompagnerait des disparitions du bouton physique et du jack. Des innovations par lesquelles Samsung espère faire oublier le fiasco du Note7.Comment Samsung pourrait reprendre pieds sur le marché des smartphones après le fiasco du Galaxy Note7 ? En innovant de manière suffisamment marquante pour se distinguer de ses concurrents. Les iPhone d’Apple d’une part mais aussi désormais de Huawei, qui n’a pas caché ses ambitions de conquérir la place de numéro 1, et de Google qui, avec les Pixel, a lancé sa propre offre haut de gamme.

L’innovation en question pourrait principalement se traduire sur le Galaxy S8 par un terminal plein écran et, petite révolution chez le constructeur coréen, la disparition physique du bouton Home, croit savoir Bloomberg qui s’appuie sur des sources non citées. Après les bords arrondis des Galaxy Note7 et Edge, Samsung passerait donc à un écran sans bord qui envelopperait totalement la face avant du terminal. Le bouton de retour à l’accueil, tactile, serait noyé dans le verre éclairé en technologie Oled (organic light-emitting diode) considérée comme moins consommatrice que le Led mais plus difficile à produire. Par ailleurs, le S8 ferait le plein de mémoire : 6 Go en RAM et jusqu’à 256 Go en stockage flash.Enfin, d’autres rumeurs évoquent la disparition de la prise jack. Le casque-micro se connecterait donc par l’intermédiaire du port USB C au même titre que le chargeur. Une innovation chez Samsung mais pas sur le marché. En la matière, le constructeur coréen suivrait les traces d’Apple et de l’iPhone 7.

Des informations qui resteront à confirmer. Mais il est certain que Samsung mise gros sur le S8 pour compenser l’échec du Note7. L’arrêt de sa production pour cause de surchauffe des batteries et le rappel des quelque 2,5 millions d’unités distribuées dans le monde aura coûté plus de 6 milliards de dollars au constructeur. Et une dégradation de son image difficile à quantifier aujourd’hui. Mais les ventes ont significativement reculé au troisième trimestre, particulièrement aux Etats-Unis où Apple a repris le dessus.Le prochain Mobile World Congress (MWC) de Barcelone pourrait être l’occasion pour Samsung de dévoiler, fin février, le Galaxy S8. Si un lancement commercial était à l’origine évoqué pour mars, celui-ci serait retardé d’un mois pour renforcer les procédures de tests et validation, toujours selon Bloomberg. Samsung n’a en effet plus droit à l’erreur.Fonction SSI identifiée, mises à jour régulières, robustesse des mots de passe, cloisonnement du réseau… Le plan d’action français sur la sécurité des systèmes d’information de santé (« plan d’action SSI ») propose un calendrier à 6, 12 et 18 mois de réalisation de mesures prioritaires.

Annoncé par la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, le 3 octobre dernier, le plan d’action sur la sécurité des systèmes d’information (« plan d’action SSI ») est diffusé. Il s’adresse aux établissements de santé, laboratoires de biologie médicale, centres de radiothérapie et centres d’imagerie et de radiologie, qu’ils soient publics ou privés. Une instruction datée du 14 octobre, et validée en novembre, présente le plan et ses priorités.« Le plan d’action SSI ne se substitue pas aux obligations de sécurité que doivent mettre en place les structures, mais il propose un calendrier à 6, 12 et 18 mois de réalisation de mesures prioritaires en termes d’efficacité par rapport, notamment, au risque de piratage informatique », précise le ministère de la Santé. Il revient aux Agences régionales de santé (ARS) d’assurer la diffusion large du plan.Une première série de mesures est à mettre en place dans les six mois. Parmi ces mesures figurent : l’identification de la fonction RSSI, une charte utilisateur, une procédure de signalement, la sécurisation des comptes par mots de passe robustes ou encore des sauvegardes testées.

La deuxième série d’actions doit être déployée dans les 12 mois. Ces mesures couvrent, entre autres : l’appréciation du risque avant mise en production d’un SI, les mises à jour régulières (OS, terminaux, serveurs et équipements biomédicaux), la protection de tous les accès à Internet, la gestion des comptes utilisateurs. Et, enfin, la sensibilisation à la SSI des personnels.La troisième batterie de mesures doit être initiée dans les 18 mois. Elle inclut : le cloisonnement du réseau par départements (administration, paie, plateau technique…), l’encadrement contractuel de tous les accès et la réalisation d’une analyse de risque SI de la structure concernée.Les mesures pour sécuriser les SI des établissements de santé sont associées à des références réglementaires. C’est notamment le cas de la politique de sécurité des SI pour les ministères chargés des affaires sociales (PSSI-MCAS) et de la politique de sécurité des SI de santé (PGSSI-S). Le programme hôpital numérique piloté par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et les guides de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) en font partie également.

Aux États-Unis, les cyberattaques dans le monde hospitalier se multiplient. La France n’est pas à l’abri. Selon Symantec, l’Hexagone est entré en 2015 dans le top 10 des pays les plus touchés par le piratage informatique. Tous les secteurs d’activité sont concernés.Google vient d’initier le déploiement de la version 7.1.1 d’Android « Nougat ». Au-delà des habituels corrections de bug, les nouveautés se concentrent sur l’introduction de nouveaux raccourcis d’applications disponibles depuis un lanceur, dont les icones arrondies peuvent être définies par les applications elles-même. Les images sont désormais supportées depuis le clavier. Ils pourront notamment envoyer de nouveaux émoticons à caractère professionnels quelle que soit l’application de communication utilisée. Notons également des améliorations pour la programmation des threads VR (réalité virtuelle) pour optimiser leur latence.

Seule une poignée d’utilisateurs profitera de cette mise à jour de l’OS mobile numéro 1 du marché. Les possesseurs d’un smartphone maison, à savoir les Nexus 5X, Nexus 6P, Nexus 6, Nexus 9, Nexus Player, Pixel C, Android One (General Mobile 4G), et les récents Pixel et Pixel XL. La mise à jour s’effectuera par les airs au long des prochaines semaines. Les utilisateurs impatients peuvent télécharger et installer les images binaires (depuis cette page). Google indique que les appareils inscrits dans le programme Android Beta bénéficieront également d’Android 7.1.1 s’ils sont compatibles. Les autres devront attendre que les constructeurs respectifs adaptent la nouvelle version de l’OS à leur distribution qu’ils pousseront, ou pas, vers les utilisateurs finaux selon la compatibilité des terminaux. Ce qui risque de demander quelques mois de patience.

Conséquence, Android Nougat n’est pas près de s’imposer sur le marché. Plus de trois mois après sa disponibilité en août dernier, Android 7.x est installé sur 0,4% des smartphones Android. Pas de quoi pousser les développeurs à précipiter leurs applications sur Nougat. A ce rythme, il est difficile de croire que la nouvelle version d’Android se déploiera à la même vitesse que la précédente, Marshmallow, qui compte pour 26,3% des smartphones utilisés. Si Android 6 dépasse aujourd’hui Android 4.4 KitKat crédité de 24% par l’éditeur de Mountain View, elle reste loin derrière le ténor des distributions Android, à savoir Lollipop (version 5) et ses 34%. Notons que Jelly Bean (Android 4.1 à 4.3) résiste avec près de 13% d’installations. Les précédentes versions n’ont pas totalement disparues. Froyo (Android 2.2), Gingerbread (2.3) et Ice Cream Sandwich (4) survivent sur 2,4% des smartphones Android.

Il faudra probablement attendre l’arrivée de nouveaux terminaux dotés d’Android Nougat pour espérer voir se dernier prendre du poids dans l’écosystème de Google. Néanmoins, au regard des premiers smartphones qui l’ont accueilli, Android 7.0 semble réservé aux modèles plutôt haut de gamme. Alors que le majorité du marché Android se trouve sur l’entrée et le milieu de gamme. Une chose est certaine : Android Nougat n’équipera pas le Galaxy Note7 que Samsung a définitivement retiré du marché suite à ses problèmes de batterie (ou ou de conception).L’engagement des salariés de Huawei participe largement au succès de la société sur le marché des terminaux mobiles, estime Juro Osawa dans les colonnes du Wall Street Journal.En très peu de temps, Huawei s’est hissé à la troisième place du classement des constructeurs de smartphones. Il talonne ainsi Apple, qu’il pourrait doubler plus rapidement que prévu. Samsung reste toujours le champion du secteur, mais a récemment souffert de l’échec du Galaxy Note 7. Une aubaine pour le constructeur chinois, qui redouble d’efforts pour gagner son pari : devenir le numéro un des smartphones d’ici 5 ans.

La firme a un secret pour s’imposer sur le marché : l’engagement sans faille de ses salariés. « Huawei a surpris ses rivaux au cours des cinq dernières années, en doublant son chiffre d’affaires à près de 60 milliards de dollars et en devenant le numéro trois des fabricants de smartphones », constate Juro Osawa, dans une analyse publiée par le Wall Street Journal.« Cette croissance explosive est en partie le résultat de la capacité des employés à sacrifier leurs vacances, à renoncer à des heures supplémentaires et, parfois, à risquer leur vie pour promouvoir la cause de l’entreprise. » Cette culture du travail et de l’engagement envers la société a directement été insufflée par Ren Zhengfei, fondateur de Huawei, société qu’il commande toujours à 72 ans.Sur le troisième trimestre 2016, les chiffres d’IDC sont sans appel, avec une forte montée de Huawei : +23 % sur un an, 33,6 millions de smartphones vendus et 9,3 % de parts de marché. Dans le même temps, Apple a reculé : -5,3 %, 45,5 millions d’iPhone et 12,5 % de PDM. Voir pour plus de détails « Samsung, Apple et Huawei, maîtres du marché des smartphones ».

En Chine, Huawei est ici aussi numéro trois sur Q3 2016, avec 18 millions de smartphones venus : +5,1 % sur un an et 15,7 % de parts de marché. Le constructeur se trouve ici au coude à coude avec Vivo (19,2 millions de smartphones) et Oppo (20,1 millions). Deux étoiles filantes qui pourraient retomber rapidement en 2017. Voir aussi « Les constructeurs chinois de smartphones maîtres sur leur marché ».Les iPhone d’Apple semblent presque à portée de main du ‘loup affamé’ Huawei (comme l’aime à le désigner son patron). Reste que la firme de Cupertino devrait retrouver de sa superbe pour les fêtes de fin d’année et conserver ainsi une confortable avance sur son concurrent.Samsung sera plus difficile à battre. Tout dépendra en effet de la capacité du constructeur coréen à faire oublier la débâcle du Galaxy Note 7. Mais aussi de l’engagement des forces vives de la société, qui auront probablement à cœur de contrer la montée de Huawei.

Lors de la présentation du smartphone grand écran Mate 9 à Munich, Richard Yu, le responsable de la branche consumer electronics de Huawei, n’a pas manqué de railler son concurrent : « Pas d’explosions ! » a-t-il promis. Terminal Android 7.0 de 5,9 pouces, le Mate 9 comprend 4 Go de RAM, 64 Go de stockage et une large batterie de 4000 mAh. Il est pourvu d’un double capteur photo signé Leica. Son processeur est un modèle maison, le Kirin 960. Il comprend 4 cœurs ARM Cortex-A72 à 2,4 GHz, assistés de 4 cœurs Cortex-A53 à 1,8 GHz.Le BlackBerry « Mercury » DTEK70 devrait être commercialisé début 2017. Les premières photos – en fuite sur la Toile – laissent apparaître un terminal à clavier physique non rétractable.Un nouveau terminal mobile BlackBerry pourrait bientôt être proposé au public. Ce produit connu sous le nom de code de Mercury sera un smartphone Android de large taille, proposant un clavier physique. Une sorte de dérivé du BlackBerry Priv, mais avec un clavier non rétractable.Des photos du smartphone sont en fuite sur le réseau social chinois Weibo. L’existence de cette machine reste encore sujette à caution, mais pourrait renforcer le constructeur canadien sur la scène des smartphones à clavier physique… comme le patron de la firme John Chen l’a promis récemment.

  1. http://dovendosi.mee.nu/
  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog
  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

Batterie Asus n82jq

Les capteurs disposés dans une usine connectée doivent être capables de communiquer dans des environnements difficiles, du fait de la présence de machines-outils capables de parasiter assez fortement les environnements réseau sans fil. Et pas question ici de voir un de ces dispositifs – souvent stratégiques – échouer dans sa tâche.À l’échelle d’une ville, dans une optique de smart city, les capteurs peuvent être répartis sur une surface très importante, transmettre des données essentielles et en grande quantité (circulation automobile) ou au contraire une faible quantité d’information, mais avec des contraintes fortes en matière d’autonomie (poubelles intelligentes).Enfin, d’autres objets sont répartis dans des espaces encore plus importants, et peuvent même être mobiles. Une machine à laver, par exemple, sera vendue dans le monde entier. Une voiture connectée pourra pour sa part sillonner le pays. Certains objets plus enfouis devront être capables de communiquer des informations pendant des années, sans changer leur batterie.

Le tableau est donc posé en termes de diversité d’objets. Mais dans « objet connecté », l’autre élément clé, c’est le mode de connexion. « Les objets connectés sont caractérisés en fonction de ce qu’ils consomment en énergie, de leur puissance et du réseau qu’ils utilisent pour propager l’information qu’ils émettent », résume parfaitement Florence Laget.Les types de réseau qui viennent immédiatement à l’esprit sont le Bluetooth, le WiFi et le couple 3G/4G. Tous ont en commun de consommer beaucoup d’énergie, mais aussi d’être capables de transférer de larges volumes d’informations et d’être très communs. L’entreprise peut ainsi s’appuyer sur des réseaux existants.WiFi et Bluetooth ont une portée limitée. Ce qui ne les rend pas inutiles, bien au contraire. Dans un environnement restreint et bien pourvu en sources d’énergie – par exemple une usine –, ces deux technologies permettront de récupérer aisément les informations issues des chaines de production.

La 3G/4G est à plus grande portée, mais demande là encore beaucoup d’énergie. Dans certains secteurs, le fait que ce type de réseau soit déployé pratiquement partout dans le monde est un atout. Par exemple pour les véhicules connectés.« Ces modes de communication sont gourmands en énergie, mais faciles à mettre en œuvre », confirme notre intervenante.Afin d’abaisser les besoins en énergie, il faut opter pour des modes de connexion adaptés au monde de l’Internet des Objets. Nous allons trouver des solutions à faible portée, comme le ZigBee. Et des technologies longue portée, comme LoRa ou Sigfox. Des offres durables, autonomes et solides, mais qui sont plus limitées en matière de volumétrie d’information que les réseaux WiFi et 3G/4G. Et aussi moins communes.

Bref, nous avons d’un côté des technologies déjà largement déployées, capables de transporter de gros volumes d’informations, mais gourmandes en énergie. Bluetooth, WiFi, 3G et 4G rentrent dans ce cadre. De l’autre côté, nous trouvons des technologies conçues spécifiquement pour le monde de l’IdO, mais encore moins déployées. Ce sont les ZigBee, LoRa et autres Sigfox.Bug : trois modules de commande du Boeing 787 pourraient se réinitialiser simultanément et entraîner une perte de contrôle de l’appareil. Un redémarrage régulier du système s’impose.Encore un bug pour un long courrier… La Federal Aviation Association (FAA) indique dans une consigne datée du 2 décembre que trois modules de commande (FCM, flight control modules) du Boeing 787 Dreamliner doivent être redémarrés régulièrement. À defaut, les pilotes pourraient finir par perdre temporairement le contrôle de l’appareil, avertit l’administration américaine en charge de l’aviation civile.« Les trois modules de commande de vol du 787 pourraient se réinitialiser simultanément si ils restent allumés pendant 22 jours », prévient la FAA. Tous les avions Boeing 787 opérés dans le monde (Air France compte deux Boeing 787-9 Dreamliner dans sa flotte) seraient concernés. La FAA exhorte les compagnies à effectuer une redémarrage régulier du système pour s’assurer que ce bug ne finisse pas par causer un accident.

Les compagnies aériennes doivent redémarrer leur Dreamliner « par intervalles ne devant pas dépasser 21 jours », précise la FAA. Boeing et ses partenaires travaillent au développement d’une solution qui permette de règler le problème. Et celle-ci doit être proposée d’ici le second trimestre 2017. Cette annnonce intervient après d’autres incidents pour les Boeing 787, des problèmes de batteries lithium-ion aux incidents de moteurs.Trop imprécise, l’indication de durée de vie sur batterie de macOS pouvait induire les utilisateurs en erreur. Apple la supprime.Apple vient de répondre aux récriminations des utilisateurs concernant l’autonomie de ses nouvelles machines en retirant purement et simplement l’indicateur de durée de vie sur batterie de son OS. Une opération réalisée dans le cadre de la sortie de macOS 10.12.2.De nombreux utilisateurs se sont plaints de ne disposer que de 4 heures, voire moins, d’autonomie sur les derniers MacBook Pro 2016 d’Apple. Après étude du phénomène, la firme de Cupertino en est venue à la conclusion que la durée de vie de la batterie était bien telle qu’attendue. Un élément confirmé par des tests indépendants, qui relèvent une autonomie effective d’environ 7-8 heures.

L’autonomie des machines portables Apple ne serait donc pas en baisse. Seul le mode de calcul du temps restant sur batterie serait mal évalué. Et ceci à cause de deux phénomènes, qui – conjugués – aggravent les erreurs de calcul par rapport à la génération précédente de machines et d’OS.Côté système d’exploitation, macOS réalise en tâche de fond des opérations lourdes lors de la mise en route initiale de l’ordinateur : indexation de fichiers, synchronisation avec iCloud, etc. Ceci provoque une hausse temporaire des besoins en énergie, qui se traduit par une mauvaise estimation par la suite de la durée de vie restante sur batterie.Sur les machines les plus récentes, de nouvelles puces Intel sont également à l’œuvre. Ces dernières disposent de modes d’économie d’énergie avancés. Un élément là encore mal pris en compte dans les calculs d’Apple.Steve Jobs n’a jamais caché son hostilité envers la technologie Flash Player sur mobile. Mais, outre l’aspect technique, c’est l’attitude du CEO d’Adobe qui était au cœur du problème.

Steve Jobs ne manquait pas une occasion de dire tout le mal qu’il pensait de la technologie Flash sur les mobiles. Déclaré persona non grata sur les iPhone et les iPad, Flash Player était étrillé par le patron d’Apple sur la stabilité, la sécurité et la gestion de l’autonomie des terminaux. Et la sentence était sans appel : « le monde doit maintenant abandonner Flash pour HTML5 », peut-on lire dans une tribune.Pour autant, cette acrimonie n’avait pas, semble-t-il, pour simple origine des questions purement techniques. En effet, un ancien salarié d’Apple, Bob Burrough, a diffusé sur Twitter les propos de Steve Jobs à propos de cette affaire. Le patron de la firme de Cupertino a demandé à ses équipes de tester Flash Player en 2008 et a constaté que « l’interface utilisateur était pauvre et l’impact sur l’autonomie de la batterie était trop importante ».Mais, selon Bob Burrough, la principale raison du rejet de Steve Jobs est que le CEO d’Adobe de l’époque, Shantanu Narayen, « ne voulait pas prendre ses appels ». Steve Jobs se désolait « d’avoir perdu une relation de proximité qui avait existé lors de la coopération entre Mac et Photoshop ». Sur Flash Player, « il reconnaissait que la résolution des bugs était juste une questions d’ingénierie. Mais pas sans un dialogue ouvert et constructif avec Adobe ».

Bob Burrough a choisi de divulguer cette conversation, car il a été choqué qu’à l’époque, la position de Steve Jobs ait été accueillie avec quelques railleries. « Aujourd’hui, près d’une dizaine d’années plus tard, Steve Jobs avait raison. Flash est mort et Adobe est encore un partenaire de m…de ». Sans tomber dans l’exagération de ces propos, une chose est sûre : la tendance est effectivement à bouter la technologie Flash Player hors des navigateurs. Et ce principalement pour des questions de sécurité. Un rapport paru la semaine dernière montrait que, dans le top 10 des vulnérabilités utilisées dans les kits d’attaques, 6 failles concernaient Flash Player.Les mises à jour de Windows posent parfois plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. C’est le cas de la dernière en date, la KB3201845, proposée le 9 décembre dernier. Il s’agit d’une mise à jour cumulative pour Windows 10 1607 « Anniversary Update » et Windows Server 2016. Elle remplace la précédente (la 3200970). Depuis son installation, certains utilisateurs se plaignent de ne plus avoir de Wifi depuis leurs ordinateurs portables et de bureau. Le message « No Internet Connection » s’affichent quand ils tentent de se connecter à leur routeur sans fil.

Ce que reconnait à demi mot Microsoft. « Si vous rencontrez des problèmes de connexion à Internet, nous vous recommandons de redémarrer votre PC », peut-on lire dans un bandeau ajouté en en-tête de la page de support dédiée à la mise à jour. Sans pour autant faire référence à des difficultés liées au Wifi. Si la connexion Internet n’est pas rétablie d’une manière ou d’une autre, les utilisateurs affectés auront du mal à appliquer un correctif. Lequel pourrait être diffusé demain mardi à l’occasion du Patch Tuesday. Ceux qui n’auraient pas encore appliqué la mise à jour auraient peut-être tout intérêt à attendre la prochaine.Si la mise à jour KB3201845 corrige ou améliore un certain nombre de fonctionnalités (gestion des terminaux, de la batterie, drag&drop dans SharePoint, bug de lecteur DC/DVD partagé, annuaire, Windows Explorer, Internet Explorer…), aucune ne concerne le Wifi. La perte du protocole de connexion sans fil est d’autant plus surprenante que les bêta-testeurs du programme Windows Insider avaient bénéficié de cette mise à jour en novembre dernier sans visiblement constater d’incompatibilité.

Les problèmes de connexion Internet de Windows 10 semblent d’ailleurs récurrents. Dès août 2015, soit quelques jour après la livraison de Windows 10, nombre d’utilisateurs rapportaient leur difficultés à se connecter en Wifi dans un forum de l’éditeur à travers une discussion baptisée « windows 10 wifi doesnt have a valid IP configuration ».La plupart du temps, il semble que le problème vienne d’un bug du DHCP, le protocole d’affectation automatique d’une adresse IP. Si c’est bien le cas, le problème pourrait être contourné en attribuant manuellement une adresse fixe au terminal affecté (depuis les propriétés des Connexions réseau). Autre suggestion proposée dans le forum : désinstaller la carte réseau à partir du gestionnaire de périphériques, cliquer sur l’icone de Recherche de modification du matériel (pour la réinstaller), et redémarrer l’ordinateur. Dans le cas de TomR.r1, l’astuce a fonctionné. Les commandes ipconfig /release, ipconfig /flushdns et ipconfig /renew passées depuis l’Invite de commande en mode Administrateur peuvent également aider. L’utilisateur pourra aussi se référer à la page de Microsoft dédiée aux problèmes Wifi de Windows 10. A condition de bénéficier d’une connexion Internet.

  1. http://dovendosi.kinja.com/
  2. http://dovendosi.bravesites.com/blog
  3. http://dovendosi.sosblogs.com/

Akku HP probook 5220m

Außerdem sind beide Varianten mit einem Card-Reader ausgestattet, der alle gängigen Speicherkarten-Formate wie SD Card, MMC und SmartMedia sowie Memory Stick, Memory Stick Pro und XD Picture Card lesen kann. Der Satellite M30X-131 stellt zudem eine Fast-InfraRed- und eine Parallel-Schnittstelle bereit.Für eine schnelle Netzanbindung ist ebenfalls gesorgt - mit einem WLAN-Modul für die IEEE-Standards 802.11b/g, einem 56K-Modem nach V.90-Standard (V.92- ready) sowie drei USB-2.0-Ports. Bei beiden Geräten liefert ein Lithium-Ionen-Akku nach Herstellerangaben Strom für 3,5 Stunden Betrieb ohne Steckdose.Der Satellite M30X-148 soll ab Ende November 2004 zu einem Preis von 1.399,- Euro und der Satellite M30X-131 für 1.499,- Euro erhältlich sein. Toshiba gewährt auf alle Modelle der Satellite-M30X-Serie eine internationale Herstellergarantie von zwei Jahren inklusive 24 Monate Pick-Up & Return Service innerhalb Deutschlands und Österreichs.

Toshiba erweitert seine Notebook-Reihe Satellite M30X um zwei Modelle. Zur Auswahl stehen jetzt zusätzlich das M30X-148 und das M30X-131. Der große Unterschied liegt bei den Geräten beim Display. Das 148 ist mit einem Breitbild-Display mit 1.280 x 800 Bildpunkten ausgerüstet, während das M30X-131 mit einem 15-Zoll-Display mit 1.024 x 768 Pixeln auskommen muss. Beide Geräte sind mit einem Intel Pentium M 725 mit 1,6 GHz ausgerüstet und verfügen über einen Standard-Arbeitsspeicher von 512 MByte DDR-RAM PC 2700 und sind bis zu max. 2 GByte erweiterbar. Hohe Grafikleistung liefert beim Satellite M30X-131 der ATI-Mobility-Radeon-9700-Grafikchip, während der Satellite M30X-148 über eine Intel-855-GME-Grafikeinheit verfügt. Die Notebooks verfügen je nach Ausstattung über eine 60 oder 80 GByte große Festplatte. Das integrierte DVD-Supermulti-Laufwerk und die beigefügte Software Sonic RecordNow! ermöglichen das Brennen von Bildern, Musik- und Film-Dateien auf CD oder DVD. Dabei verarbeitet das Laufwerk Formate wie +/-R, +/-RW, - RAM.Außerdem sind beide Varianten mit einem Card-Reader ausgestattet, der alle gängigen Speicherkarten-Formate wie SD Card, MMC und SmartMedia sowie Memory Stick, Memory Stick Pro und XD Picture Card lesen kann. Der Satellite M30X-131 stellt zudem eine Fast-InfraRed- und eine Parallel-Schnittstelle bereit.

Für eine schnelle Netzanbindung ist ebenfalls gesorgt - mit einem WLAN-Modul für die IEEE-Standards 802.11b/g, einem 56K-Modem nach V.90-Standard (V.92- ready) sowie drei USB-2.0-Ports. Bei beiden Geräten liefert ein Lithium-Ionen-Akku nach Herstellerangaben Strom für 3,5 Stunden Betrieb ohne Steckdose.Der Satellite M30X-148 soll ab Ende November 2004 zu einem Preis von 1.399,- Euro und der Satellite M30X-131 für 1.499,- Euro erhältlich sein. Toshiba gewährt auf alle Modelle der Satellite-M30X-Serie eine internationale Herstellergarantie von zwei Jahren inklusive 24 Monate Pick-Up & Return Service innerhalb Deutschlands und Österreichs.Mit dem Flybook findet eine Mischung aus Subnotebook und Tablet-PC mit drehbarem 16:9-Breitbild-Display den Weg nach Deutschland. Das mit einem Transmeta-Prozessor ausgestattete Gerät im A5-Format wiegt nur etwa 1,2 kg und ist mit WLAN, Bluetooth, Tri-Band-Modul und GPRS ausgestattet. Das Display des Flybook misst in der Diagonale 8,9 Zoll (22,5 cm) und ist so angebracht, dass aus dem Subnotebook mit einer Drehung ein Tablett-PC mit Touchscreen und Stifteingabe wird. Das Display bietet eine maximale Auflösung von 1.024 x 600 Punkten (WXGA).

Angetrieben wird das Gerät von einem Transmeta-Crusoe-TM-5800-Prozessor mit 1 GHz, der Arbeitsspeicher misst 512 MByte, die Festplatte fasst 40 GByte. Mit einem Lithium-Ionen-Akku soll das Notebook im Dauerbetrieb allerdings nur bis zu drei Stunden ohne Steckdose aushalten.Zudem verfügt das Flybook über je zwei USB-2.0- und Firewire-Schnittstellen, ein analoges Modem, Video-Out, VGA-Anschluss für Beamer oder zweiten Monitor, Netzwerk-Port, einen PCMCIA-Slot vom Typ II, einen SIM-Karten-Steckplatz, Kopfhörer- und Mikrofonanschluss, Stereo-Lautsprecher und einen Trackpoint mit Scroll-Button.Neben der Tablet-PC-Funktion beherrscht das Flybook die GPRS-Technik und kann durch ein Tri-Band-Modul in den GSM-Netzen 900, 1.800 und 1.900 MHz arbeiten. Dazu muss lediglich eine SIM-Karte in den entsprechenden Slot des Flybooks geschoben werden. Das System soll sich dann mit dem integrierten "Mobile-Phone-Tool" selbst konfigurieren. Mit integrierten Telefonapplikationen übernimmt das Flybook dann normale Handy-Funktionen.

Das Flybook ist ab sofort für 1.980,- Euro bei Probox Dialogue unter flybook.cc oder unter flybook.de zum Einführungspreis von 1.899,- Euro erhältlich. Als Betriebssystem wird Windows XP mitgeliefert.Lebensmitteldiscounter Aldi macht nicht nur bundesweit durch ein neues PC-Komplettsystem von sich reden, sondern bringt auch wieder neue Unterhaltungselektronik-Angebote in seine Filialen. Während Aldi-Süd mit einem DivX-DVD-Player mit Speicherkartenleser aufwartet, bringt Aldi-Nord einen Festplatten-MP3-Player mit SD-Card-Steckplatz. Den von Tevion stammenden DivX-DVD-Player bewirbt Aldi-Süd als Slimline DVD-Player. Das Gerät kann Spielfilm-DVDs, (S-)Video-CDs, Audio-CDs und auch Audio-DVDs wiedergeben. Musik im MP3- und WMA-Format, JPEG-Bilder und DivX- (bis Version 5.x) sowie Xvid-Filme können laut Aldi ebenfalls abgespielt werden - offenbar nicht nur von DVDs und CDs, sondern auch von Speicherkarten (MMC, SD, MS, SM und CF). MP3-, WMA- und JPEG-Dateien findet der DivX-DVD-Player auch in Unterverzeichnissen und stellt die gefundenen Dateien per grafischem Menü dar.

Das 43 x 4 x 23 cm große Gerät verfügt über einen eingebauten Dolby Digital Decoder (AC-3, 5.1-Kanäle) und progressive Scan. Mitgeliefert werden eine Infrarotfernbedienung, je ein Scart- und ein Cinch-Kabel sowie eine Demo-DVD. Mit drei Jahren Garantie kostet der Slimline DVD-Player rund 70,- Euro und soll ab Montag, dem 22. November 2004 in begrenzter Stückzahl in Süddeutschland zu haben sein.Bei Aldi-Nord kommt ab dem 24. November 2004 ein Festplatten-MP3-Player von Medion zum Preis von 199,- Euro in die Regale, der eine Speicherkapazität von 20 GByte aufweist und einen SD-Card-Steckplatz bietet. Über den bei Festplatten-MP3-Playern eher selten anzutreffenden Speicherkarten-Steckplatz können SD-Cards und MultiMediaCards (MMC) bearbeitet werden, um auf diese Weise etwa Bilder von einer Digitalkamera auf die Festplatte zu übertragen und so auch unterwegs wertvollen Speicherplatz auf einer Speicherkarte freischaufeln zu können.Der mit USB-2.0-Anschluss versehene Player verarbeitet die Musikformate MP3 und WMA, bietet aber keine OggVorbis-Unterstützung. Der per Netzteil oder USB-Kabel aufladbare Lithium-Ionen-Akku kann ausgetauscht werden und soll dem 180 Gramm wiegenden Gerät eine Spielzeit von bis zu acht Stunden bescheren. Der 107,5 x 65 x 18 mm messende Player enthält zudem ein integriertes Mikrofon und wird mit Kopfhörern von Sennheiser ausgeliefert.

Das neue Notebook-Flaggschiff von Dell heißt Inspiron 9200: Es ist das erste Notebook des Direktanbieters mit einem 17-Zoll-Breitbild-Display und bietet eine Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln (WUXGA). Dell Inspiron 9200 Das Notebook ist wie bei Dell üblich in verschiedensten Prozessorausstattungen, angefangen beim Intel Pentium M-Prozessor 725 mit 1,6 GHz bis hin zum 2-GHz-Boliden, zu bekommen. Als Grafiklösung kommt eine ATI Mobility Radeon 9700 mit 128 MByte RAM zum Einsatz. Die Hauptspeicher-Konfigurationen reichen von 256 MByte DDR SDRAM (333 MHz) bis maximal 2 GByte. Auch bei den Festplatten hat man als Kunde die Qual der Wahl: 30, 40, 60, 80 oder 100 GByte große Ultra-ATA-100-Festplatten sind im Angebot. Ein integriertes optisches Laufwerk für DVD, DVD/CD-RW-Kombinationslaufwerk oder Multiformat-DVD+/-RW ist ebenfalls bestellbar.Dell Inspiron 9200 Das Notebook bietet vier USB-2.0-Anschlüsse, davon zwei an der Rückseite und zwei an der linken Seite des Notebooks, einen S-Video-Ausgang, einmal Firewire400, ein integriertes SD-Kartenlesegerät sowie einen VGA-Ausgang. Dazu gesellen sich ein Modem, ein Fast-Ethernet-Anschluss sowie diverse analoge Ton-Ein- und -Ausgänge sowie positiverweise ein DVI-Ausgang.

Das Notebook mist 41,5 mm x 394 mm x 288 mm und wiegt 3,5 kg. Der Lithium-Ionen-Akku soll eine Laufzeit von 3,4 Stunden ermöglichen.Das Dell Inspiron soll nach Angaben des Herstellers ab 1.399,- zzgl. Versand erhältlich sein. Darin enthalten sind ein mobiler Intel Pentium M-Prozessor 725 mit 1,6 GHz, 512 MByte RAM, das 17-Zoll-UltraSharp-Wide-Aspect-WXGA+-Display (1.280 x 800) und eine ATI-Mobility-Radeon-9700-Grafikkarte mit 128 MByte RAM. Hinzu kommen eine 40-GByte-Festplatte, ein DVD/CD-RW-Kombolaufwerk, ein 56K-v.92-Modem, 10/100 Ethernet, eine Intel-Pro-Wireless-2200-WLAN-Karte nach dem b/g-Standard, Microsoft Windows XP und Microsoft Works. Zum Redaktionsschluss dieses Artikels befand sich das beschriebene Gerät mit dem niedriger auflösenden Display allerdings nicht im Onlineshop, so dass die preiswerteste Konfiguration dort auf 1.764,- Euro kam.

Norma bietet ein Averatec-Notebook mit Sempron Prozessor 2600+ an, das mit einem 15-Zoll-Bildschirm mit einer Auflösung von 1.024 x 768 Pixeln daherkommt und mit einer On-Board-Grafiklösung ausgerüstet ist, die sich maximal 128 MByte des Hauptspeichers reservieren kann. Der Hauptspeicher ist mit 256 MByte DDR RAM sehr knapp bemessen. Dazu kommen eine Hitachi-Festplatte mit 40 GByte und ein DVD/CD-RW-Combo-Laufwerk zum CD-Brennen und DVD-Abspielen. Das Gerät ist ferner mit einem 4-in-1-Card-Reader/Writer für SD-Cards und MM-Cards ausgerüstet und bietet WLAN nach 802.11G an. Das Notebook besitzt einen PCMCIA-Schacht des Typs II, drei USB-2.0-Buchsen, einen S-Video-Ausgang, LAN, Modem sowie einen VGA-Ausgang, diverse analoge Tonein- und -ausgänge, einen digitalen Tonausgang und eine Firewire400-Buchse. Größe und Gewicht des Notebooks teilte das Unternehmen leider nicht mit.

Im Softwarepaket enthalten sind außer Windows XP Home SP2 noch die Cyberlink DVD Solution, Norton AntiVirus 2004 sowie der Acrobat Reader 6.0. Darüber hinaus liegen die PC-Suite 2004 mit StarOffice 7 sowie Marco-Polo TravelRouting Europe 2004 und CorelDRAW Essentials 2 bei.Wie lange der Lithium-Ionen-Akku des Gerätes ohne Stromnetz durchhält, gab Norma leider nicht an. Der Hersteller gewährt zwei Jahre Pick-up- und Return-Service an. Das Notebook soll 799,- Euro kosten. Reservieren kann man es ab sofort und ab dem 22. November 2004 in der gewünschten Norma-Filiale abholen. Die Reservierung beinhaltet keine Kaufverpflichtung, darauf wies Norma auf seiner Website ausdrücklich hin. Acer hat die neuen Notebook-Serien Aspire 1360 und Aspire 1520 vorgestellt. Die Notebooks der Serie Acer Aspire 1360 basieren auf den neuen Mobile-AMD-Sempron-Prozessoren bis 3000+, während die Aspire 1520 mit Mobile-AMD-Athlon-64-Prozessoren mit 3000+ ausgeliefert werden. Die Geräte sind mit 15-Zoll- oder 15,4-Zoll-Widescreen-TFT-Displays (1.024 x 768 bzw 1.280 x 768 Pixel) ausgerüstet, bei der Serie Aspire 1520 und einigen Modellen der Serie Aspire 1360 ist ein Nvidia-GeForce-FX-Go5700- bzw. Go5200-Grafikchip mit 64 MByte Videospeicher integriert. Die Mindestspeicherausstattung liegt bei 2x 256 MByte DDR-333. Der Hauptspeicher kann auf maxmial 2 GByte ausgebaut werden.

Je nach Ausstattung kommen bei den Aspire 1360 40 bis 60 GByte große Platten und optische Laufwerke - angefangen beim DVD/CD-RW Combo bis hin zum DVD-Multiformat-Brenner - zum Einsatz. Beim Aspire 1520 sind nur 60-GByte-Festplatten und DVD-Multiformat-Brenner verfügbar.Alle neuen Aspire-Modelle verfügen über einen Parallelport, vier USB-2.0-Ports, einen FIR-(Fast-Infrared-)Port und einen VGA-Ausgang für den Anschluss eines externen Monitors. Auch ein Firewire400-Port und ein S-Video-Ausgang sind vorhanden. Den Modellen der Serie Acer Aspire 1520 ist ein 4-in-1 Card Reader als PC-Card für MultiMediaCard (MMC), Secure Digital (SD), SmartMedia und Memory Stick beigelegt.Zusätzlich können die Geräte entweder mit einer PC-Card vom Typ III oder zwei PC-Cards vom Typ II erweitert werden. Mit 10/100 MBit/s bzw. Gigabit LAN bei der Aspire-1520-Serie und dem integrierten V.92-56K-Faxmodem sind die neuen Acer-Aspire-Modelle mit dem Netzwerk und Internet zu verbinden. Dazu kommt WLAN nach IEEE-Standard 802.11g.

  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/
  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3
  3. http://yaplog.jp/retrouve3/

Akku Asus A32-K72

Treo 650 Als entscheidender Nachteil von Flash-Speicher entpuppt sich aber schnell, dass hier - im Unterschied zu RAM-Speicher - ein Dateisystem verwendet werden muss. In diesem Fall ist es ein FAT-Dateisystem, das als kleinste Organisationseinheit mit 512 Byte großen Clustern arbeitet, was verhindert, dass die nutzbare Speichermenge in der Praxis voll verwendet werden kann. Damit belegen auch Dateien, die kleiner sind als 512 Byte, einen ganzen Cluster, während der übrige Speicherplatz dieses Clusters nicht genutzt werden kann. Dies verringert die Gesamtkapazität des Speichers entsprechend.Treo 650 Eine Beispielrechnung illustriert das Problem: PalmOS 5 legt von zahlreichen Applikation eine so genannte a68k-Datei im Speicher ab, die 84 Byte klein ist und in einem RAM-Speicher auch 84 Byte verbraucht. Im Falle des Treo 650 belegt jede dieser Dateien einen Cluster, der 512 Byte Speicher verschlingt. Bei 30 Applikationen reservieren diese Dateien also auf einem PalmOS-Gerät rund 2,5 KByte Speicher, während die gleichen Dateien in einem PalmOS-Modell mit Flash-Speicher gleich 15,4 KByte belegen. Im Flash-Speicher verbrauchen die gleichen Dateien also rund sechs Mal mehr Speicher. Aber nicht nur bei kleinen, sondern auch bei großen Dateien geht Speicherkapazität verloren, weil dann meist in einem Cluster nicht die gesamte Kapazität ausgeschöpft werden kann.

Treo 650 Erste Praxistests haben gezeigt, dass man wohl davon ausgehen muss, dass der tatsächlich nutzbare Speicher im Treo 650 rund 30 Prozent unterhalb des angegebenen Wertes von 22 MByte liegt und sich somit bei rund 16 MByte einpendelt. Dieser Wert kann nicht exakt bestimmt werden, da dies jeweils von der Größe der auf dem Gerät abgelegten Dateien abhängt. Dieses Flash-Speicher-Problem betrifft auch den Tungsten T5, dessen nutzbarer Speicher aber mit 55 MByte großzügiger als im Treo 650 dimensioniert ist und somit für weniger Verärgerung gesorgt hatte.Treo 650 Zahlreiche palmOne-Kunden mussten diese schmerzliche Erfahrung machen, als sie von einem Treo 600 auf den Treo 650 wechselten und sich wunderten, dass plötzlich nicht mehr alle ihre bisherigen Applikationen auf den Neuling passten, obgleich der nutzbare Speicher mit 23 MByte für den Treo 600 und 22 MByte für den Treo 650 nahezu identisch zu sein scheint. Zwar bietet der Treo 650 einen Steckplatz für Speicherkarten, womit sich der Speicher erweitern lässt, allerdings starten Applikationen von Speicherkarten doch ein Stück weit langsamer als aus dem internen Speicher, so dass es für häufig genutzte Applikationen von Nachteil ist, wenn diese immer von einer Speicherkarte geladen werden.Der Hersteller vom Treo 650, palmOne, hat die im Artikel genannten Erfahrungen und Zahlenschätzungen der Nutzer mittlerweile bestätigt und in einem entsprechenden Knowledge-Base-Artikel ausführlich erläutert.

In einer Beispielrechnung von palmOne belegen 200 Aufgaben auf einem RAM-Gerät 10 KByte, während die gleiche Anzahl an Aufgaben auf einem Flash-Modell schon 100 KByte belegen, was eine Verzehnfachung bedeutet. Bei Terminen und Adressen hat der Hersteller eine im Schnitt drei- bis viermal so starke Speicherbelegung errechnet, während erwartungsgemäß der geringste Schwund bei den Merkzetteln zu verzeichnen ist, da sich darin in der Regel deutlich mehr Daten als in Adressen oder Terminen befinden. Insgesamt dürften die PIM-Daten damit im Schnitt drei- bis viermal mehr Speicher auf einem Flash-Modell als auf einem RAM-Gerät verbrauchen. Je nach Anwender kann der Speicherschwund aber auch deutlich größer sein, besonders wenn mehr Termine, Aufgaben und Adressen als in der Beispielrechnung von palmOne verwendet werden.Wie bereits erste Anwenderberichte von Treo-650-Kunden aus den USA zeigten, kann man davon ausgehen, dass man von dem Speicher im Treo 650 im Schnitt 30 Prozent abziehen kann, um auf den tatsächlich nutzbaren Speicher zu kommen. Die Angaben von palmOne beziehen sich auf den Speicherplatz, den Applikationen auf einem RAM-Gerät belegen, bei dem man 33 Prozent hinzuaddieren müsse, um die Belegung auf einem Flash-Gerät zu ermitteln.

Als Reaktion auf den Missmut der Kunden über den bislang von palmOne nicht kommunizierten Speicherschwund hat der Hersteller ein Upgrade des Betriebssystems in Aussicht gestellt, was den in der Praxis nutzbaren Speicher erhöhen soll. Mit welchen Mechanismen das umgesetzt werden soll, ist noch nicht bekannt. Denkbar wäre hier, dass die Termine, Adressen, Aufgaben und Notizen in jeweils einer Datei abgelegt werden, so dass nicht mehr ein Cluster von 512 Byte für jeden Eintrag verschwendet wird. Ein Erscheinungstermin für ein Upgrade wurde noch nicht genannt. Kunden, die bereits einen Treo 650 besitzen, erhalten von palmOne demnächst als Art Wiedergutmachung kostenlos eine SD-Card mit 128 MByte, um darauf Applikationen auslagern zu können.Auch wenn palmOne nun alles tut, um seine Kunden zu besänftigen, stellt sich doch die Frage, warum der Hersteller erst jetzt Auskunft zur Arbeitsweise des Flash-Speichers gegeben hat. Man hätte die nachvollziehbare Verärgerung der Kunden leicht verhindern können, wenn man bereits zur Produktvorstellung auf diesen Umstand hingewiesen und die Kunden im Vorfeld informiert hätte. Stattdessen entschied man sich bei palmOne, diese Nachteile für den Kunden zu verschweigen. Auch eine gezielte Nachfrage von Golem.de bei palmOne zur Arbeitsweise des Flash-Speichers im Tungsten T5 - dem ersten palmOne-Gerät mit dem neuen Speichertyp - blieb von palmOne bislang unbeantwortet.

Auf einem Tungsten T5 konnten die von palmOne gemachten Angaben zu dem erhöhten Speicherverbrauch auf einem Flash-Gerät im Vergleich zu einem RAM-Gerät zum Teil bestätigt werden. Dies gilt zumindest für Aufgaben, Adressen und Merkzettel. Bei Termineinträgen klaffte hingegen eine gewaltige Lücke zwischen den palmOne-Angaben und einem Praxiswert. Eine stark genutzte Kalenderdadatenbank mit einem Volumen von 142 KByte belegt auf einem Tungsten T5 satte 1,5 MByte - damit wird auf einem Flash-Gerät für Kalendereinträge 10 Mal mehr Speicher belegt wie auf einem RAM-Gerät.Panasonic stattet seinen Tablet-PC Toughbook CF-18 nun mit einem schnelleren Prozessor aus. So verfügt das neue CF-18-Modell nun über einen schnelleren 1,1-GHz-Pentium-M-Prozessor. Wie die meisten Panasonic-Notebooks soll auch dieses Gerät besonders für widrige Einsatzzwecke gehärtet worden sein. Auch der ADAC setzt es nach Herstellerangaben bei der Pannenhilfe ein. Das neue CF-18 erfüllt nun den US-Militärstandard MIL-641E für elektromagnetische Abstrahlung und ist zudem nach Sektionen derDO-160D ("Radio Technical Commissions for Aeronautics") zertifiziert, welches Piloten und Service-Ingenieuren die Nutzung des Notebooks im Flugzeug auf dem Vorfeld gestattet.

Panasonic Toughbook CF-18 Durch die Schutzmaßnahmen soll das Notebook Stürze aus einer Höhe von bis zu 90 Zentimetern dank seines Gehäuses aus einer stoßfesten Magnesiumlegierung unbeschadet überstehen.Das Gerät besitzt in der Standardkonfiguration 256 MByte SDRAM (erweiterbar bis 1.280 MByte) sowie eine Low-Voltage-40-GByte-Festplatte, die durch ein besonderes Gehäuse abgeschirmt und in ein stoß- und vibrationsdämpfendes Spezialgel gebettet ist.Mit standardmäßig integriertem WLAN (802.11b und 802.11g), seinen zusätzlich optional erhältlichen Wireless-Datenübertragungsmodulen GSM/GPRS und Bluetooth sowie der GPS-Option für satellitengestützte Navigationsanwendungen ist das CF-18 auch abseits des Weges kommunikationsstark.Ein spezieller Dämpfungsmechanismus soll das Display vor Beschädigungen schützen. Im Gehäuse finden sich Steckmöglichkeiten für eine PC-Card und eine SmartCard sowie zwei USB-2.0-Anschlüsse und ein 100-BASE-TX/10BASE-T-Netzwerkanschluss, ein 56-KBit-Modem und Audioanschlüsse.

Das in alle Richtungen dreh- und schwenkbare 10,4-Zoll-XGA-Display (mit 1.024 x 786 Pixeln Auflösung) wird wahlweise als Touchscreen-Variante mit Windows 2000 oder XP und als elektromagnetische Digitizer-Ausführung mit Windows-XP-TabletPC-Edition ausgeliefert. Klappt man es über das Display, wird das Toughbook zu einem Tablet-PC.Angeschlossen an einen externen Bildschirm erreicht das Toughbook CF-18 eine maximale Auflösung von 1.280 x 1.024 Pixeln und ebenfalls 16 Millionen Farben. Ein Lithium-Ionen-Akku soll eine maximale Laufzeit von acht Stunden ermöglichen. Das Gerät misst 27,2 x 21,6 x 4,8 cm und wiegt rund 1,9 kg.Toshiba stellt mit dem Satellite A50-122 ein neues Notebook der A50-Serie vor. Der Satellite A50-122 verfügt über einen Intel Pentium M Prozessor 725 mit einer Taktung von 1,6 GHz, 400 MHz Front Side Bus und einem L2-Cache von 2 MByte. Als Grafiklösung wird das Intel-855-GME-Grafikchipset eingesetzt, das sich 64 MByte vom RAM reservieren kann. Das neue Modell verfügt über eine 40-GByte-Festplatte sowie einen Arbeitsspeicher von standardmäßig nur 256 MByte RAM, der aber zum Glück auf bis zu 2.048 MByte erweiterbar ist. Das Notebook ist mit einem 15-Zoll-XGA-TFT-Farbdisplay ausgestattet, das eine Auflösung von 1.024 x 768 Pixeln bietet. Die Festplatte ist 40 GByte groß. Das integrierte DVD-Supermulti-Laufwerk verarbeitet alle gängigen CD/DVD-Formate bis hin zu DVD-RAM. Ein TV-out-Anschluss (S-Video) erlaubt eine Bildübertragung an Fernseher. Drei USB-2.0-Ports sowie die Firewire400-Schnittstelle bieten Anschlussmöglichkeiten für die Peripherie. Wireless LAN nach 802.11b/g ist ebenfalls eingebaut. Daneben gibt es eine VGA-Schnittstelle, ein Modem, ein Fast-Ethernet-Anschluss sowie analoge Tonein- und -ausgänge.

Das Gerät misst 338 mm x 274 mm x 27/38 mm und bringt 2,6 kg auf die Waage. Der Lithium-Ionen-Akku soll eine Arbeitszeit von bis zu vier Stunden ohne Steckdose ermöglichen.Im Lieferumfang enthalten ist die Windows-Brennersoftware Sonic RecordNow! sowie InterVideo WinDVD Creator. Dazu kommt Microsoft Windows XP Home Edition, Microsoft Works 7.0 sowie Microsoft Office OneNote 2003, OneNote 2003 zeichnet geschriebene und gesprochene Notizen auf und verwaltet Web-Adressen, Bilder, Videos und Office-Dateien.Das neue Satellite-A50-122-Modell soll ab Ende November 2004 zu einem Preis von 1.099,- Euro erhältlich sein. Toshiba gewährt auf alle Modelle der Satellite-A50-Serie eine internationale Herstellergarantie von zwei Jahren inklusive 24 Monate Pick-Up & Return Service innerhalb Deutschlands und Österreichs.

Toshiba erweitert seine Notebook-Reihe Satellite M30X um zwei Modelle. Zur Auswahl stehen jetzt zusätzlich das M30X-148 und das M30X-131. Der große Unterschied liegt bei den Geräten beim Display. Das 148 ist mit einem Breitbild-Display mit 1.280 x 800 Bildpunkten ausgerüstet, während das M30X-131 mit einem 15-Zoll-Display mit 1.024 x 768 Pixeln auskommen muss. Beide Geräte sind mit einem Intel Pentium M 725 mit 1,6 GHz ausgerüstet und verfügen über einen Standard-Arbeitsspeicher von 512 MByte DDR-RAM PC 2700 und sind bis zu max. 2 GByte erweiterbar. Hohe Grafikleistung liefert beim Satellite M30X-131 der ATI-Mobility-Radeon-9700-Grafikchip, während der Satellite M30X-148 über eine Intel-855-GME-Grafikeinheit verfügt. Die Notebooks verfügen je nach Ausstattung über eine 60 oder 80 GByte große Festplatte. Das integrierte DVD-Supermulti-Laufwerk und die beigefügte Software Sonic RecordNow! ermöglichen das Brennen von Bildern, Musik- und Film-Dateien auf CD oder DVD. Dabei verarbeitet das Laufwerk Formate wie +/-R, +/-RW, - RAM.

  1. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/
  2. http://retrouve3.blogolink.com/
  3. http://gegensatz.mixxt.at

Batterie pour ordinateur portable Asus W6A

Pour en revenir à la fuite, l’appareil avec le numéro de modèle A3000 a obtenu la certification 3C, révélant par la même occasion les normes de charge de l’appareil. Le dispositif sera accompagné d’un adaptateur secteur 5V/4A. L’adaptateur Super VOOC de OPPO est livré avec les mêmes spécifications que le OnePlus 3 a révélé par la certification 3 C. Oppo a dévoilé la technologie lors du MWC 2016 à Barcelone. Selon la société, cette nouvelle technologie peut charger une batterie de 2 500 mAh de 0 % à 100 % en seulement 15 minutes.Ce serait la première fois qu’une technologie soit ouvertement partagée entre les deux entreprises. Mais, la technologie VOOC de OPPO est probablement trop intéressant pour que OnePlus laisse passer l’occasion de l’inclure dans son futur flagship.Si le OnePlus 2 dispose d’une batterie d’une capacité de 3 300 mAh, le futur OnePlus 3 pour avoir une batterie d’une plus grande capacité de 3 500 mAh, aux côtés du processeur Snapdragon 820 de Qualcomm, d’une caméra arrière de 16 mégapixels, d’une caméra frontale de 8 mégapixels et d’une puce NFC, absente du dernier modèle. Il est également envisagé qu’il y aura deux versions du smartphone. On pourrait retrouver un modèle avec 4 Go de RAM et 32 Go de stockage, et un autre avec 6 Go de RAM et 64 Go de stockage.

LinkedIn est prêt à suivre les traces de Facebook en introduisant les articles instantanés (Instant Articles) pour ses membres, au moins si l’on en croit les rumeurs entourant la plate-forme sociale professionnelle. Les nouvelles proviennent de sources au sein de la société ayant parlé à BuzzFeed, affirmant que LinkedIn a eu des discussions avec les éditeurs, en vue d’une mise en œuvre du système.Si vous n’êtes pas familier avec l’idée des articles instantanés, ces derniers permettent essentiellement aux éditeurs de mettre leurs articles directement sur le réseau social, de sorte qu’ils sont hébergés là, et qu’ils bénéficient d’un chargement beaucoup plus rapide. Et, Facebook prétend que les lecteurs sont beaucoup plus susceptibles de les partager (apparemment, ils sont partagés 30 % plus souvent que les articles Web mobiles traditionnels).Bien sûr, l’avantage pour la plate-forme sociale est que les utilisateurs ne quittent pas le service pour lire les articles. Pour Facebook, tout cela fait partie de son grand plan pour rendre le Web efficace pour ses utilisateurs, et va l’aider à devenir une source plus fiable de news professionnels. Bien que l’on ne sache pas sous quelle forme l’outil de publication de LinkedIn prendra, l’accent sera mis sur la vitesse, en particulier en ce qui concerne les temps de chargement de page.

La prochaine grande fonctionnalité de LinkedIn va suivre les traces de Facebook Même si LinkedIn est un membre de l’initiative open source de Google, Accelerated Mobile Pages (AMP), qui permet d’optimiser les temps de chargement des pages sur mobile, la fonctionnalité prévue sera différente de celle-ci.BuzzFeed a essayé d’en apprendre davantage auprès de LinkedIn après cette spéculation, et a effectivement reçu une réponse d’un changement, après qu’un porte-parole leur a dit : « Les éditeurs restent une partie très importante de notre écosystème, et nous sommes régulièrement en conversation avec eux sur de nouvelles façons de travailler ensemble. Notre objectif est de nous assurer que nous pousserons le bon contenu au membre de la plate-forme, et au bon moment pour offrir la meilleure expérience possible ».Cela semble être une réponse assez positive, et qui est loin d’être un déni de voir un système similaire à Instant Articles de Facebook arriver sur LinkedIn prochainement.Les articles instantanés sont considérés comme essentiels à tout site dédié à l’affichage de news, en créant son propre lecteur de news, que ce soit en utilisant des outils d’édition mobiles semblables à Facebook Instant Articles, ou sous la forme d’une application de news autonome — comme l’a fait Google et Apple.

Environ deux mois après la libération de la première build du canal développeur du navigateur Web qui a vu Opera disposer d’un bloqueur de publicité intégré, Opera a poussé son bloqueur de publicité à tout le monde. Et quand je dis tout le monde, je veux dire tout le monde utilisant le navigateur Web de la société, que ce soit sur un ordinateur de bureau ou sur Android avec Opera Mini.Opera a déjà offert un support au blocage de la publicité à l’aide d’extensions tierces. Mais, la compagnie précise que le bloqueur de publicité intégré dans le navigateur est plus rapide – l’entreprise fait valoir que sa solution est environ 45 % plus rapide que d’utiliser Chrome avec AdBlock Plus – et plus efficace que les solutions tierces, vous permettant de charger les pages Web plus rapidement et d’économiser plus de bande passante Internet — un must have lors de la navigation mobile. En effet, alors que le blocage des publicités n’est pas sans controverse, il y a peu de doute que cela offre une expérience de navigation plus rapide — en particulier sur mobile.Sur mobile, Opera rapporte que Opera Mini pour Android avec cette nouvelle fonctionnalité a permis à des sites d’être chargés environ 40 % plus rapidement que sans elle. En outre, Opera fait valoir que sa solution utilise également beaucoup moins de mémoire que des outils comparables.

Le bloqueur de publicité est désactivé par défaut, mais vous pouvez l’activer en un seul clic. Vous pouvez toujours le désactiver pour des sites spécifiques si le bloqueur provoque des problèmes en essayant de charger le contenu de ces pages, ou si vous êtes cool et que vous autorisez de voir des publicités sur certains sites, mais pas d’autres.Mais, pourquoi une société qui gagne de l’argent grâce à la publicité met en œuvre ce genre de fonctionnalité ? Opera a publié un article sur son blog, affirmant que l’entreprise veut essentiellement offrir au consommateur le meilleur en matière de blocage de publicités. L’utilisation de tels bloqueurs peut les aider à protéger leur vie privée et leur sécurité, tout en conduisant à un Web plus rapide. Il est difficile d’argumenter avec ça, même si cela soulève la question de savoir comment le Web serait financé si la majorité des utilisateurs bloquent la publicité.Si la société a abandonné un certain nombre de ses caractéristiques phares il y a quelques années lorsque le navigateur a commencé à utiliser le moteur de rendu Blink de Google (un fork de Webkit) à la place de son propre moteur de rendu Presto, l’ajout de fonctionnalités comme ce bloqueur de publicité en natif, ainsi qu’un VPN interne, montre que la société est toujours à la recherche de nouvelles façons de se différencier de Chrome, Firefox et d’autres navigateurs.

Après avoir obtenu un aperçu du Moto G (2016), il semble que nous sommes en train d’obtenir le premier visuel du Moto X (2016). Les deux photos postées par @evleaks et @HelloMotoHK montrent un nouveau smartphone Motorola identifié comme le nouveau fleuron de l’entreprise.Après avoir lancé de nombreux smartphones dans différentes gammes, ce nouveau smartphone sera le premier flagship de Motorola que le nouveau propriétaire Lenovo lance. Et, ce nouveau Moto X (2016) semble être un nouveau départ. Si la conception « tout métal » est une grande amélioration par rapport à l’ancien Moto X, c’est une importante rupture par rapport à l’utilisation de matières plastiques et d’autres matériaux que Motorola a utilisés dans ses smartphones phares des années passées. Reste à savoir si le prix restera abordable. En effet, ce qui a fait la force de la gamme Moto de Motorola, c’est le prix.À l’arrière, on aperçoit une caméra assez large, ainsi que des haut-parleurs. Motorola a été un grand partisan de haut-parleurs orientés sur la façade avant, mais il semble que ça arrive à son terme avec Lenovo.En bas de la face avant, on observe un large bord d’écran, qui abrite un nouveau capteur d’empreintes digitales, tout comme le Moto G. Il y a également quatre capteurs à chaque coin de l’écran, ce qui signifie qu’une fonctionnalité d’affichage active permettra de passer la main sur l’écran pour activer certaines fonctionnalités. Il semble que le Moto X sera lancé chez l’opérateur mobile américain Verizon. En effet, HelloMotoHK dispose d’une version ornée de logos Droid. Que ce soit ou non des options de personnalisation, la plate-forme Maker Moto devrait encore être disponible, bien qu’un léger doute se soit installé ces dernières semaines.

Nous avons également vu quelques benchmarks sur la toile concernant ce smartphone (ou ce que nous pensons être), indiquant que le nouveau Moto X (2016) se situe entre le LG G5 et le Galaxy S7 de Samsung en matière de performance. Un processeur Snapdragon 820 de Qualcomm et 4 Go de mémoire vive (RAM) sont censés se retrouver sous le capot.Dès le début, Microsoft a été complètement transparente sur ses intentions pour Windows 10. En effet, le géant de Redmond souhaite que tous les utilisateurs de PC puissent être sur un seul et même OS. En tant que tel, il n’a pas été surprenant de voir Microsoft pousser aux ordinateurs du monde entier un message pour harceler les propriétaires de faire la mise à niveau vers le tout dernier OS dès lors que celui-ci est arrivé dans les mains des consommateurs en juillet 2015.Alors que nous arrivons au premier anniversaire de Windows 10, avec une mise à jour connue comme étant Windows 10 Anniversary Update, il semble que Microsoft va marquer ce moment précis avec quelque chose que beaucoup d’utilisateurs apprécieront. Après le 29 juillet 2016, vous ne serez plus irrité par les notifications émanant de la barre des tâches qui tentent de vous forcer à faire le grand saut vers Windows 10.

Ce choix est un signe que la stratégie de Microsoft pour pousser les utilisateurs vers un seul OS va prendre fin. En effet, au 29 juillet, l’offre d’une mise à niveau gratuite vers Windows 10 à partir d’un périphérique sous Windows 7 ou Windows 8.1 va prendre fin. Si les utilisateurs sont actuellement gênés par la fenêtre, ce serait certainement encore plus fâcheux si la procédure demande de payer…La première étape dans le processus verra l’application « Obtenir Windows 10 » désactivée, n’affichant plus aucune fenêtre supplémentaire. Plus tard, l’application sera complètement retirée des systèmes sur lesquels elle est actuellement installée.Microsoft semble certaine que c’est le moment venu pour mettre à niveau un périphérique vers Windows 10 pour toute personne qui ne l’a pas déjà fait. Mais, la compagnie semble vouloir rester discrète à ce sujet comme le souligne WinBeta. En tant que tel, nous pourrions voir l’offre de mise à jour gratuite étendue plus nous nous rapprochons de l’échéance actuelle du 29 juillet.À l’heure actuelle, les utilisateurs peuvent s’attendre à payer 119 dollars pour une licence Windows 10 s’ils n’ont pas installé gratuitement la mise à niveau avant le 29 juillet. Pour ceux qui sont encore indécis sur l’OS, il pourrait être utile de prendre une décision plus tôt que plus tard.

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