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Cette année, la Google I/O promet d’être pleine de surprises. Ce mardi, Hugo Barra, vice-président chez Xiaomi Global, est allé sur Twitter pour annoncer que Xiaomi serait une partie intégrante de la Google I/O, la conférence de Google réservée aux développeurs qui débute ce jour.Cependant, peut-être que le plus intéressant des nouvelles a été les deux images postées qui l’accompagnaient. La première, très orangée, contient un petit « i » et un « O » majuscule qui ressemble quelque peu à une télécommande de télévision. La seconde présente une série de symboles — des flèches et deux boutons circulaires « A » et « B » — qui ressemblent à des combinaisons sur une manette de console de jeu.Malheureusement, c’est tout ce que Barra a écrit, mais il laisse entendre ce que Xiaomi pourrait révéler pendant la I/O. À en juger par le « i » et le clin d’œil aux consoles de jeux sur les deux clichés, un dispositif de streaming Android TV est envisagé, et ne serait pas sans précédent — Xiaomi vend une gamme de décodeurs et de téléviseurs en Chine. Fait révélateur, ces dispositifs embarquent des composants haut de gamme que l’on s’attend à retrouver dans un périphérique phare Android TV : la Mi Box haut de gamme offre un support à la technologie Miracast, au Wi-Fi bi-bande, et au sond Dolby et DTS, alors que la Mi Box Mini dispose d’un processeur quadricœur et de 1 Go de RAM dans un minuscule châssis.Dans un mystérieux tweet, Xiaomi dit être une partie intégrante de la Google I/O 2016 En étant une marque chinoise, Xiaomi est extrêmement populaire avec 15,9 % du marché des smartphones en Chine, s’avérant être le plus grand de tous les constructeurs chinois. Mais, ses ambitions d’expansion à l’échelle mondiale sont connues. D’ailleurs, Xiaomi a fait sa première apparition au Mobile World Congress à Barcelone en mars dernier.

Le marché de la set-top box n’est pas nouveau, puisque des mastodontes comme Amazon, Google, Apple ou encore Roku ont depuis longtemps apporter leurs dispositifs sur le marché. Néanmoins, Xiaomi voit évidemment ce marché comme une potentielle zone de croissance. Avec l’aide de Google, la firme pourrait y arriver !Drôle. Comme Sony qui semble abandonner ses smartphones de la gamme Xperia Z pour attirer les consommateurs vers la gamme Xperia X, Moto pourrait faire exactement le contraire.Le prochain flagship de Motorola, qui a été répandu pour être un successeur métallique de l’excellente série Moto X de l’an dernier, pourrait en fait être nommé le Moto Z.Comme le note VentureBeat, Motorola ne serait pas le premier fabricant à changer le nommage de son populaire smartphone phare. HTC a fait de même avec son HTC 10 et, comme je l’ai mentionné plus tôt, Sony est en train de faire de même.Mais pourquoi un tel changement ? Eh bien, cela pourrait signifier un gros ajustement dans les efforts entourant les smartphones de Motorola. Le Moto G4, le Moto G4 Plus et le Moto G4 Play sont fabriqués pour se retrouver dans les mains d’un plus grand nombre de consommateurs qui ont un petit budget. Le Moto Z, où, quel que soit son nom, va cibler ceux qui veulent de meilleures performances et des tas d’options.En parlant d’options, il a été mentionné que le smartphone va être doté d’un châssis métallique, et offrira certaines fonctionnalités modulaires par le biais de coques remplaçables, ou « Amps ». Deux dispositifs connus sous le nom de code Vertex et Vector Thin pourraient être annoncés respectivement comme le Moto Z et le Moto Z Style.

Les deux smartphones sont censés avoir un écran AMOLED de 5,5 pouces, mais un seul modèle devrait être une version haut de gamme avec un processeur Qualcomm Snapdragon 820, 4 Go de RAM, et un svelte boîtier, tandis qu’un modèle moins cher aura un écran full HD, un processeur Snapdragon 625 et jusqu’à 3 Go de RAM. Néanmoins, un domaine où le modèle moins cher arrive en tête : la batterie. Il est prévu d’avoir une batterie d’une capacité de 3 500 mAh, tandis que le modèle plus mince aura une batterie de 2 600 mAh.Si vous étiez septique concernant les plans de Google d’introduire un concurrent au Amazon Echo, une nouvelle publication pourrait vous faire changer d’avis, en affirmant ce que nous allons voir lors de la Google I/O, qui débute aujourd’hui.Selon le New York Times, Google va introduire son dispositif autonome de domotique connecté à la I/O 2016, et nommer ce dernier le « Home ». Jusqu’ici, nous connaissions ce dernier sous le nom de code « Chirp ». La publication du NYT précise que le Google Home va être un dispositif qui « répond à de simples questions, et réalise des tâches de base ». Toujours d’après la source, nous apprenons qu’il fera ses débuts cet automne.En dehors du nouveau nom et de sa pseudo-confirmation que le dispositif sera publié à l’automne, il n’y a rien de nouveau à signaler. On ne peut pas dire si Google aura des API ouvertes pour les développeurs, ou si vous serez en mesure d’utiliser la familière commande « OK Google » pour déclencher une nouvelle tâche ou une requête.

Google a annoncé son initiative domotique, baptisée Android@Home, en 2011, mais n’a rien fait avec elle. La société a ensuite acquis la société de domotique Nest pour 3,2 milliards de dollars en février 2014, lançant de nouveaux produits. Google a également publié une gamme de routeurs intelligents nommés OnHub, conçus par des partenaires — ASUS et TP-Link. Le OnHub a récemment reçu un support pour IFTTT, une plate-forme logicielle qui peut aider les utilisateurs à effectuer de simples tâches comme alerter les parents lorsqu’un enfant rentre à la maison.Si Google a déjà son propre assistant vocal mobile nommé Google Now, Google Home sera adapté à l’exécution des tâches autour de la maison.Amazon a sculpté sa propre offre de domotique avec son enceinte intelligente Echo et son assistant vocal Alexa. Le Amazon Echo peut actuellement effectuer des tâches comme appeler un Uber, commander des produits dans une épicerie ou lire des nouvelles de la journée à haute voix.Apple a également son propre assistant vocal nommé Siri, mais ses capacités sont très limitées par rapport à la concurrence. Siri est idéal pour poser des questions de base, mais ne suffit pas pour effectuer des tâches complexes. Toutefois, Apple a son propre framework HomeKit pour aider les développeurs à intégrer Siri dans les appareils de domotique.

Enfin, Facebook travaille également sur sa propre solution d’intelligence artificielle avec ses chatbots, qui visent à aider les utilisateurs à effectuer de simples tâches, comme trouver des news et même effectuer des achats en ligne.Si les deux publications sont exactes sur le moment de son annonce, nous devrions entendre parler du Google Home lors de la keynote de Google qui débute à 19 heures ce soir.Alors que l’été arrive, que de nouvelles fleurs poussent dans le jardin, Google invite les développeurs (et occasionnellement les journalistes) à San Francisco pour montrer tous ses nouveaux goodies. Les précédentes années ont vu Sergey Brin lancer les Google Glass, tandis que certains gars ont sauté pour rejoindre le Moscone Center à San Francisco depuis un dirigeable.En effet, un jour par an Google rassemble des gens du monde entier pour montrer tout ce que la société a fait durant les douze derniers mois. Nous sommes donc arrivés au jour J, où la firme de Mountain View va dévoiler tout ce qu’elle a gardé enfermé dans ses locaux.

Chaque année, Google fournit aux développeurs les premières informations de la dernière version d’Android. Cette année sera différente, car Android N, la nouvelle itération du système d’exploitation mobile de Google a été dans les mains des développeurs depuis des mois. Je doute que nous voyions de grandes surprises pour Android, et les différentes keynotes prévues pour la I/O vont beaucoup aborder le code produit par les développeurs. Je pense que Google veut que la conférence de cette année puisse démarrer une nouvelle ère dans le développement Android.Cela laisse une grande question pour les fans Android : quel nom va être donné à Android N ? Au cours des dernières années, Google a confirmé le nom de son OS à la fin de l’été ou à l’automne. Mais, peut-être que nous aurons un indice à la I/O de cette année puisqu’Android N est déjà officialisé.Vous ne pouvez pas exécuter un système d’exploitation mobile sans un smartphone ! Et, c’est pourquoi l’on peut penser que Google a de nouveaux smartphones à nous présenter. On pourrait voir un smartphone de 5 pouces, et un autre de 5,5 pouces. Les deux seraient conçus par HTC, qui a récemment lancé l’excellent HTC 10. Ces smartphones vont probablement remplacer le Nexus 5X et le Nexus 6P qui, espérons-le, pourraient davantage être axés pour les consommateurs. Ce serait là une bonne nouvelle pour des smartphones qui disposent toujours de la dernière version de l’OS mobile de Google.

Une chose qui ne semble pas être au menu est un rafraîchissement de la tablette de 7 pouces. Le Nexus 7 reste l’une des meilleures tablettes Android, tandis que la Nexus 9 a pratiquement disparu. La Pixel C a été conçue pour devenir la tablette de choix pour les développeurs, mais n’a pas réussi à attirer les foules. Peut-être que Google a quelque chose dans ce secteur, mais rien n’est sûr.Une dernière réflexion sur Android : les précédentes années ont montré Google faire volte-face sur une intégration plus étroite entre Chrome OS et Android. Jusqu’à présent, les deux OS sont restés distincts, avec Chrome OS étant capable d’exécuter certaines applications Android. Il y a quelques indications que Google Play puisse faire le grand saut sur Chrome OS. Et, peut-être que Google a publié Android N plus tôt pour surprendre le monde en le fusionnant avec Chrome OS.

Si vous regardez sur la liste des sessions de la Google I/O, une chose nous saute aux yeux : le Project Tango est partout. Peut-être que 2016 va enfin permettre au projet Tango d’obtenir l’attention qu’il mérite. Les lecteurs attentifs se souviendront que Tango est une technologie expérimentale et avant-gardiste de modélisation de l’espace en 3D, sur laquelle planchent des équipes de Google depuis plus de deux ans. En utilisant un ensemble de capteurs, un dispositif Tango peut mapper un espace en temps réel, et permet d’interagir avec cette représentation numérique. Les anciennes démonstrations du projet Tango ont créé des expériences de réalité augmentée, et des espaces de réalité virtuelle entièrement immersifs dans lesquels vous pouvez vous promener et explorer.Le projet Tango est très cool, mais celui-ci n’a jamais été dans les mains des consommateurs. En 2014, seule une tablette dédiée aux développeurs était disponible. L’année dernière a vu la sortie d’un smartphone dédié à la technologie Tango, mais a seulement été perçu comme une plate-forme de développement. Mais le 9 juin prochain, Lenovo devrait annoncer le premier smartphone Tango aux consommateurs. Nul doute que Google veut attirer les développeurs sur cette plate-forme avant qu’un dispositif soit lancé.La Google I/O va très clairement mettre l’accent sur la réalité virtuelle, et il semble très probable que la technologie Tango aura un rôle majeur à jouer. C’est un peu surprenant, étant donné que la plupart des gens sont plus familiers avec le Google Cardboard. Mais, il est possible que la technologie Tango soit au centre des futurs efforts de réalité virtuelle de Google. Et peut-être plus. C’est fascinant parce que la technologie Tango de Google ne ressemble en rien à d’autres périphériques sur le marché : ni l’Oculus Rift, ni le HTC Vive. Google pourrait profiter de l’occasion pour positionner Tango comme la technologie de base pour la réalité virtuelle.

Pour 2016, la Google I/O quitte sa vénérable maison mère du Moscone Center à San Francisco, pour se rendre au Shoreline Amphitheatre à Mountain View, en Californie.Google a été évasif sur le choix de ce changement, et peut-être que la raison est que le Moscone est en cours de rénovation. Mais, le changement de lieu est alléchant. Le Shoreline Amphitheatre est un lieu en plein air entouré d’un parc avec plusieurs espaces pavés extérieurs adjacents. Google pourrait de montrer de nombreux projets de plein air, comme son Project Loon, ses hotspots Wi-Fi flottants, ou encore son Project Wing, son propre projet de livraison par drones.Ces espaces pavés, loin des routes et des règlements embêtants, pourraient également être un endroit idéal pour montrer des véhicules terrestres autonomes. Pourrions-nous voir de grands constructeurs réaliser un partenariat avec Google ?Quel que soit ce que Google a prévu pour cette année, la I/O 2016 donnera le ton pour la plupart des produits que nous utiliserons dans les jours et les mois à venir : Google Recherche, YouTube, et (bien sûr) Android, pour ne citer que quelques-uns des services et plates-formes. Néanmoins, cette conférence s’annonce passionnante !Les smartwatches se vendent, mais pas aussi bien qu’Apple ou encore Samsung l’espèrent. C’est pourquoi les fabricants innovent constamment, et tentent de rendre ces gadgets clipsés à nos poignets un peu plus attrayants.

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Être capable d’exécuter des applications universelles sur Xbox est un véritable ajout qui est le bienvenu, et permettra à la console de jeux d’être encore plus proche du PC. Ainsi, avec elle, les utilisateurs pourraient installer Word, PowerPoint ou encore Facebook Messenger. En substance, la Xbox One pourrait devenir un PC « lite », fonctionnant comme un dispositif avec un grand écran dans un salon.La boutique d’applications fusionnée va très probablement passer en version bêta d’ici la fin de ce mois ou au début du mois de juin. Cela va permettre à la firme de Redmond de tester celle-ci avant le lancement officiel de la boutique universelle. Son annonce devrait avoir lieu plus tard cet été. J’espère qu’une date de sortie au grand public ne tardera pas.Facebook est constamment à la recherche de moyens de rendre son expérience plus personnelle. Non content de simplement permettre de répondre à tous les messages de vos amis avec des mots ou par des réactions, Facebook met au point un moyen de vous transformer en un emoji. En effet, un nouveau brevet déposé par Facebook plus tôt ce mois-ci révèle que la société va peut-être essayer de transformer votre visage en emoji.

Voici comment cela fonctionnerait selon le brevet. En utilisant la technologie de la reconnaissance faciale, il semble que Facebook veut trier vos photos taguées pour trouver des visages qui correspondent le mieux à l’emoji que vous voulez utiliser. Par exemple, si la saisie 🙂 conduit à l’emoji 😀, Facebook pourrait le remplacer par une photo de vous en train de sourire.Si ce brevet est appliqué, il va probablement limiter l’emoji compatible à un ensemble restreint d’émotions facilement détectables par le logiciel. Il pourrait également encourager les utilisateurs à télécharger et marquer eux-mêmes des photos plus souvent pour avoir une meilleure collection d’emojis.Si tout cela vous semble familier, c’est très certainement que vous utilisez des services comme Slack, qui permet de personnaliser des emojis, de sorte que vous pouvez utiliser un visage ou un objet sans attendre que le Consortium Unicode, l’organisation privée sans but lucratif qui coordonne le développement du standard Unicode, l’approuve. Twitch offre également une fonctionnalité similaire.Ce ne serait pas la première fois que Facebook suit les traces de Slack en matière de fonctionnalités. En effet, les réactions de la plate-forme sociale sont apparues des mois après que Slack a présenté sa propre version. Cependant, la mise en œuvre des emojis personnalisés dans Facebook serait davantage optimisée. Notez que les réactions sont arrivées sur Facebook près de deux ans après que le brevet a été délivré, de sorte que nous pourrions attendre un moment avant de voir celui-ci intégré à la plate-forme.

Nokia est en vie ! Après que Microsoft a acquis la partie mobile de la firme finlandaise en 2014, le légendaire nom Nokia a disparu de nos téléphones. Mais, il va revenir. Une nouvelle société, HMD, a été spécialement créée pour faire revenir le nom Nokia pour les téléphones et les tablettes. Nul doute que cela va ravir les plus nostalgiques d’entre nous.HMD a signé un accord de licence avec Nokia Corporation — la société existe encore — à l’usage exclusif de la marque Nokia sur les mobiles et les tablettes pour les dix prochaines années.Pour ceux qui craignent une nouvelle attaque des périphériques Windows, il y a de bonnes nouvelles puisque HMD a confirmé que ses smartphones et ses tablettes Nokia fonctionneront sur Android. Il reste à voir s’il y aura une surcouche sur ces dispositifs, comme nous l’avons vu avec une conception quasi « Windowsienne » sur la gamme de smartphones Nokia X, ou le Z Launcher installé sur la tablette Nokia N1.Cependant, il n’y a pas que les smartphones. HMD a convenu avec Microsoft « d’utiliser la marque “Nokia” sur les téléphones jusqu’en 2024, et les droits de conception relatifs au Microsoft Feature Phone Business ». La marque Nokia a encore beaucoup de poids dans les pays en développement, où les dispositifs à faible coût sont très répandus. Il n’est donc pas surprenant d’apprendre que HMD tient à mettre l’accent sur cela aussi bien que les produits haut de gamme.Cela signifie également que nous pourrions retrouver une gamme semblable à celle des Lumia, puisque Microsoft a donné son feu vert pour utiliser la conception jusque là réservée à Microsoft. En revanche, on ne sait pas si la conception va transcender la gamme de smartphones, ou si nous allons voir un nouveau style pour les smartphones dotés d’Android.

HMD est également en de bonnes mains, puisque Arto Nummela, ancien cadre chez Nokia et actuel directeur des appareils mobiles de Microsoft en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, devient CEO, tandis que Florian Seiche devient président de la société. Florian est actuellement vice-président des ventes de Microsoft en Europe, et a déjà occupé des postes de direction chez Nokia et HTC.Concernant HMD, est-ce que Nummela et Seiche vont pouvoir faire de nouveaux appareils Nokia très populaires, reste à voir. Mais, si la firme peut exploiter la légendaire marque, ce serait un bon départ.Alors que Google+ végète depuis quelques mois, et depuis le début pour les plus détracteurs, Google a recherché d’autres façons d’aider les utilisateurs de partager du contenu en ligne. Sa dernière tentative est une nouvelle application autonome pour des discussions de groupe sur des sujets spécifiques nommée Spaces.Et, son utilisation est assez simple : vous créez un « space » (espace) dédié à un intérêt particulier, et ensuite vous invitez vos amis à discuter. Ce ne serait pas quelque chose de spécial, sauf que YouTube, Chrome ou encore Google Recherche sont des services intégrés à l’application.

Autrement dit, cela signifie que vous ne devez pas sans cesse passer entre les applications pour trouver et afficher le contenu partagé.De plus, c’est également une application de chat. Il y a une fenêtre de conversation pour vous tenir à jour sur ce que vos amis disent. Encore une fois, vous n’avez pas à abandonner votre « espace » pour suivre une conversation.Google prévoit que l’application va être utilisée par des clubs de livres, des groupes d’étude, des amateurs de séries TV, ou encore pour la planification de voyages. On peut la voir comme Pinterest, mais en mettant l’accent sur des petites conversations et des activités de groupe.Vous pouvez inviter les gens à se joindre à un « space » à travers votre plate-forme de messagerie de choix, ainsi que par e-mails ou par les réseaux sociaux. Il y a aussi une fonctionnalité de recherche intégrée pour facilement trouver des publications plus âgées.Google semble axer ses nouveaux développements sur l’amélioration des conversations au sein de ses applications. La firme de Mountain View a récemment commencé à déployer un service de messagerie pour YouTube, et a ajouté des commentaires dans les albums de Google Photos.

Actuellement, le site officiel de Spaces indique que le produit « arrivera prochainement ». Néanmoins, Google précise que l’application est d’ores et déjà poussée sur Android, iOS, et les versions Web pour un ordinateur bureau et mobile à tous les comptes Gmail.Spaces semble être une étape préparatoire par Google pour revigorer ses efforts sur les réseaux sociaux — des efforts qui ont jusqu’à présent été entachés par des échecs. Google+, le réseau social de la firme de Mountain View, n’a pas réussi à faire des progrès contre des géants comme Facebook, et Buzz a été une désastreuse tentative de reproduire Twitter. Espérons que Spaces puisse connaître un autre sort.Facebook et Microsoft pourraient avoir été les premières grandes entreprises à s’initier sur le marché des chatbots, mais Google ne va pas rester à regarder ses principaux concurrents. Des rumeurs indiquent que Google va faire quelques annonces liées à ses propres chatbots lors de la Google I/O, qui débute ce soir à 19 heures.La publication provient de The Information, qui note que Google a manqué le train en marche de cette nouvelle vague d’applications populaires de chat — Hangouts et Google Messenger sont très loin de Facebook Messenger, WhatsApp ou encore WeChat quand on compare le nombre d’utilisateurs.

Alors que Hangouts ne peut pas être comparé à Facebook Messenger, les utilisateurs Android, dont beaucoup utilisent Hangouts comme leur principale application de SMS et de messagerie, ont beaucoup à gagner d’avoir accès à des chatbots. Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler que Google va intégrer des chatbots dans ses services. Le Wall Street Journal a noté en décembre dernier que Google envisage l’intégration de chatbots dans une application de messagerie.Google prêt à concurrencer Facebook, pourrait annoncer ses propres chatbots à la I/O 2016 À ce jour, Google dispose de deux technologies importantes que les développeurs peuvent utiliser pour faire des robots. TensorFlow est une plate-forme open source d’apprentissage automatique. Les requêtes faites en utilisant cette plate-forme sont très bonnes, et s’améliorent avec l’utilisation. Google a l’un des plus avancés et précis analyseur de langage naturel dans le monde.Pour ceux qui l’ignorent, les chatbots eux-mêmes sont artificiellement des micro-assistants intelligents qui répondent aux questions et offrent de l’information au sein d’une application de chat. Par exemple, le chatbot de CNN dans Facebook Messenger peut offrir les titres de l’actualité, peut répondre à des questions et apprend quels sujets vous intéressent le plus au fur et à mesure, ce qui élimine essentiellement la nécessité d’une application de news dédiée. Une partie de ce qui les rend si utiles est qu’ils ne nécessitent pas d’applications supplémentaires pour fonctionner, ce qui signifie qu’ils peuvent être accessibles aussi facilement sur les téléphones de faible puissance, ou encore les dispositifs phares qui ont la capacité d’installer des applications assez puissantes. Ils sont également tous situés dans une application centrale — une application de chat, ce qui signifie que vous ne devez pas naviguer dans des applications pour effectuer différentes tâches.

Pourtant, les chatbots ont obtenu des critiques mitigées, avec notamment l’exemple de Tay, ce robot conversationnel de Microsoft sur Twitter que des internautes malintentionnés ont transformé en nazi en moins de 24 heures. De plus, quand il s’agit de répondre à de simples requêtes tout va bien, mais cela se complique avec des requêtes plus complexes. Il sera intéressant de voir si oui ou non Google peut apporter quelque chose de nouveau, plutôt que simplement la mise en œuvre de chatbots dans une application de chat, comme l’ont fait Facebook ou Microsoft.Microsoft poursuit ses efforts dans le déploiement de ses propres services en tant que plates-formes universelles. Aujourd’hui, Microsoft a publié l’application universelle OneDrive pour Windows 10, avec une interface tactile conviviale pour parcourir les fichiers du bout des doigts.Dans Windows 8, l’application OneDrive disponible sur le Windows Store et incluse par défaut apportait une touche de tactile. Mais, celle-ci a disparu avec le regain d’intérêt pour Windows 10. Cette nouvelle application de bureau OneDrive n’est désormais plus directement intégrée à l’écosystème de Microsoft, mais disponible sur le Windows Store. La nouvelle application, que vous pouvez télécharger depuis ce lien, apporte de nombreux changements, a indiqué Reuben Krippner, responsable des produits pour OneDrive, dans un billet de blog.Cette application ne synchronise pas les fichiers, afin de fournir aux utilisateurs ayant une capacité de stockage limitée d’avoir un moyen de parcourir les fichiers en économisant l’espace de stockage local. Si les utilisateurs de l’application de bureau qui veulent garder leurs fichiers synchronisés n’ont pas envie de télécharger l’application, certains utilisateurs de tablettes seront heureux de l’avoir.

Vous allez être en mesure d’utiliser divers gestes, et notamment le glisser-déposer, afin de rapidement téléverser un fichier depuis le périphérique vers OneDrive, et les fichiers Office s’ouvrent rapidement avec les versions mobiles et de bureau d’Office.Microsoft a peaufiné OneDrive au cours des dernières années, tout en réduisant considérablement la quantité d’espace de stockage gratuit afin de convaincre davantage d’utilisateurs de payer pour utiliser le service de stockage sur le cloud. Si les utilisateurs disposaient de 15 Go de stockage gratuits, aujourd’hui ils obtiennent seulement 5 Go.Pendant ce temps, Microsoft a également travaillé dur en poussant ses applications dans le Windows Store. Les versions traditionnelles de toutes sortes d’applications Windows, de WordPad à Paint, ont commencé à apparaître sur la boutique d’applications de Windows 10. OneDrive est, de cette façon, l’exemple le plus récent de Microsoft pour construire des applications axées sur le tactile quand cela est nécessaire. La version de Paint a été particulièrement intéressante en raison de son interface tactile conviviale.

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Hannover/Berlin (dpa/tmn) – Die Auswahl an Schutzhüllen fürs Handy ist riesig: "Hardcase, Softcase, Bumper oder Flipcase sind nur vier Beispiele für unterschiedliche Varianten, die sich vor allem in Bezug auf das Material voneinander unterscheiden", erklärt Hayo Lücke vom Portal "Inside-Handy.de".Ein Hardcase besteht meist aus festem Kunststoff. Bumper für den Handyrahmen sind dagegen aus gummiartigem Material und sollen Stöße und Stürze kompensieren. Und Softcases sind häufig aus biegsamen Materialien wie Silikon oder Thermoplastischem Polyurethan (TPU) hergestellt, erklärt Lücke. Der Vorteil: "Das Handy liegt spürbar griffiger in der Hand."Aber Vorsicht: "Bei Silikonhüllen sollte vor dem Kauf eine Begutachtung stattfinden, denn wenn das Material zu weich ist, kann das Smartphone bei einem Sturz aus der Hülle fliegen", erklärt Abdul El-Chafei, Handyreparatur-Experte aus Hannover. Die Hülle sollte auch nicht zu dünn sein, weil sich der Druck dann wie bei harten Materialien direkt aufs Smartphone überträgt. Besonders wichtig sei es, die Ecken des Smartphones zu polstern. "In der Regel ist es immer besser, ein Case zu nehmen, welches einen dicken Rand hat, der über den Display absteht - das schützt den Bildschirm bei einem frontalen Crash", sagt El-Chafei. Sein Tipp für alle, die es dezent mögen: Eine dünne Hülle und Display-Panzerfolie schützen die Vorderseite auch.

Daniel Rottinger vom Telekommunikationsportal "Teltarif.de" empfiehlt passgenaue Hüllen fürs jeweilige Modell (ab 15 Euro): "Damit der Nutzer auf Anrufe und sonstige Nachrichten bequem reagieren kann, ohne dass er das Gerät zunächst umständlich aus der Hülle bugsieren muss." Extra-Stabilität erhält eine Hülle durch einen festen Rahmen, weiß der Experte. "Gerade für Radfahrer ist dies optimal, da so auch ein Sturz des Gerätes im besten Fall ohne Folgen bleibt." Die Hüllenarten Hardcase, Softcase und Bumper haben aber einen entscheidenden Nachteil. "Sie schützen nicht das mitunter empfindlichste Bauteil eines Smartphones, das Display", sagt Lücke. Er favorisiert sogenannte Flipcases. "Hier wird das Handy meistens nicht nur in eine harte Schale gelegt, sondern die Vorderseite zusätzlich durch ein aufklappbares Front-Cover geschützt." Von einfachen Bumpern rät Hayo Lücke eher ab, weil sie weder Rückseite noch Front eines Handys vor Beschädigungen schützt: "Jeder Smartphone-Nutzer wird sich schwarz ärgern, wenn das Handy einmal auf den Boden stürzt und das Display zwar nicht zersplittert, dafür aber fiese Kratzer sichtbar werden." Auch Cases aus Metall seien nur bedingt zu empfehlen, da sie Empfang, Sendeleistung und in der Folge auch die Ausdauer des Akkus beeinträchtigen.

Es gibt aber auch Smartphone-Hüllen mit integriertem Zusatzakku. "Diese sind vor allem dann sinnvoll, wenn Apps auf dem Handy genutzt werden, die zum Beispiel den Prozessor stark beanspruchen oder langfristige GPS-Verbindungen erfordern", erklärt Lücke. "Neben Navigationslösungen können das auch Handyspiele sein - etwa das derzeit äußerst beliebte "Pokémon Go"."Allerdings sind Akku-Hüllen deutlich teurer als andere Lösungen und kommen zudem wuchtiger daher. Handyexperte Abdul El-Chafei rät von solchen Spezialhüllen sogar grundsätzlich ab: "Diese belasten die Ladebuchse des Geräts meistens unnötig viel und bestehen meistens aus härteren Materialien, welche den Druck bei einem Sturz fast eins zu eins auf das Smartphone weiterleiten." El-Chafei bevorzugt deshalb als Nachladelösung einen externen Zusatzakku (Powerbank). Und dann gibt es noch die Hüllen für extreme Belastungen und Ansprüche. "Outdoor-Schutzhüllen sind nicht nur besonders stoßfest, sondern dichten Handys zum Teil auch gegen Wasser und Staub ab", erklärt Hayo Lücke. "Allerdings wird die Bedienung umständlicher, da zum Beispiel die Lautstärke-Tasten fester gedrückt müssen oder für die Nutzung des USB-Anschluss zuvor ein Schutz-Pfropfen zu entfernen ist." Grundsätzlich gilt es deshalb, bei solchen Cases vor dem Kauf zu prüfen, ob sich alle Tasten auch mit der Hülle gut drücken lassen und sich das Ladekabel problemlos einstecken lässt, rät Abdul El-Chafei. Und etwas Pflege schadet bei stark beanspruchten Hüllen dann und wann auch nicht: "Das Case sollte regelmäßig gereinigt werden, da sonst Schmutzablagerungen zwischen Handy und Hülle zu Kratzern führen können."

Berlin (dpa/tmn) - HTC bringt mit dem Modell 10 Evo ein robustes Oberklasse-Smartphone ohne Klinkenbuchse auf den Markt. Kopfhörer müssen per USB-C-Anschluss mit dem Phablet verbunden werden. Ein Kopfhörerpaar, das den Klang an Innenohrform und Umgebungslautstärke anpasst, wird mitgeliefert.Das Metallgehäuse des 5,5 Zoll großen HTC 10 Evo (2560 mal 1440 Pixel) ist gemäß der Schutzart IP57 gegen das Eindringen von Flüssigkeiten und Staub geschützt. Ein optischer Bildstabilisator soll Aufnahmen mit der 4K-fähige 16-Megapixel-Kamera vor Verwacklern schützen. Sie unterstützt wie die 8-Megapixel-Frontkamera Hochkontrastaufnahmen (HDR). Das Herz des Handys bilden der Achtkernprozessor Snapdragon 810, 3 Gigabyte (GB) Arbeits- und 32 GB erweiterbarer Hauptspeicher.Zur Ausstattung gehören auch ein Fingerabdrucksensor, Bluetooth 4.1, ac-WLAN und NFC. Mit einem 3200 Milliamperestunden starken Akku, der schnell geladen werden kann, bringt das HTC 10 Evo 174 Gramm auf die Waage. Bereits mit der Android-Version 7 (Nougat) an Bord, ist es ab Anfang Dezember in Schwarz, Silber oder Gold für 580 Euro zu haben.

Los Angeles (dpa/tmn) - Der VW E-Golf fährt künftig weiter und schneller. Wenn die Niedersachsen im Frühjahr zu bislang nicht genannten Preisen das Update für ihren Bestseller in den Handel bringen, soll die elektrische Version davon ganz besonders profitieren.Denn neben dem Feinschliff für das Design, dem neuen Infotainment und dem serienmäßigen Virtual Cockpit gibt es vor allem einen neuen Akku für den E-Golf. Das teilte der Hersteller zur Premiere auf der Autoshow in Los Angeles mit.Die Kapazität der Lithium-Ionen-Zellen steigt den Angaben nach von 24,2 auf 35,8 Kilowattstunden (kWh). So klettert die Reichweite im Normzyklus von 190 auf mehr als 300 Kilometer. Für den Alltagsbetrieb stellt VW einen Aktionsradius von durchschnittlich 200 Kilometern in Aussicht.Zugleich sorgt ein stärkerer Motor für bessere Fahrleistungen. Die E-Maschine kommt nun auf 100 kW/136 PS statt bislang 85 kW/115 PS und auf 290 statt 270 Nm. Dadurch verkürzt sich der Sprint von 0 auf 100 von 10,4 auf 9,6 Sekunden, die Spitzengeschwindigkeit steigt von 140 auf 150 km/h.

Die dritte Alternative stellen Tablets mit Windows dar. Auf ihnen laufen zwar fast auch alle von Desktop-Rechnern bekannten Programme, doch "c't"-Experte Spier bemängelt die zum Teil fummeligen und umständlichen Menüs sowie die eingeschränkte App-Auswahl.Die Bildschirmgröße sollte man primär davon abhängig machen, was man mit dem Tablet vorhat. Bis zu einer Displaydiagonale von 8 Zoll (gut 20 Zentimeter) ließen sich Tablets noch entspannt in einer Hand halten, erklärt das Online-Technikportal "Netzwelt.de". Dadurch bleibe die andere Hand zum Bedienen frei. Tablets dieser Größe eigneten sich mitunter auch als E-Book-Reader. Für klassische Couch-Surfer, die ihr Tablet auch schon mal als TV-Ersatz nutzen, sei jedoch ein Gerät jenseits der 8-Zoll-Marke die bessere Wahl."Wer viele Filme, Musik und Fotos auf seinem Tablet speichern möchte, sollte sich ein Gerät mit möglichst großem internen Speicher anschaffen", rät Benjamin Barkmeyer von der Stiftung Warentest. "Einige Produkte werden in verschiedenen Varianten mit unterschiedlichen Speichergrößen angeboten, so dass hier eine Vorabrecherche sinnvoll ist."

Zudem sollte man auf einen Schacht für Micro-SD-Karten achten. Den bieten fast alle Android- aber kein einziges Apple-Gerät. Bei iPads sollte man seinen Speicherbedarf also vor dem Kauf kennen.Eine wichtige Rolle spielen auch Akku und Laufzeit. Wie gut die sind, erfährt man oft erst nach dem Kauf während des Betriebs. "Die Anbieterangaben sind mit Vorsicht zu genießen - im Alltag sind die Laufzeiten oft kürzer", warnt Barkmeyer. "Je nachdem, wie man das Tablet nutzt, variiert die Akkulaufzeit mitunter stark." Texte mit dem Tablet lesen verbraucht in der Regel viel weniger Strom als das Spielen. Schon die Displayhelligkeit beeinflusst die Laufzeit enorm.Möchte man sein Tablet auch als Arbeitsgerät nutzen, ist eine Tastatur meist unverzichtbar. "Einige Tablets werden mittlerweile als 2-in-1-Geräte angeboten, bei denen eine passende ansteckbare Tastatur gleich mitgeliefert wird", erläutert Warentester Barkmeyer. Abgesehen davon gibt es Bluetooth-Tastaturen und -Mäuse, die man per Funk mit dem Tablet koppeln kann. Ein Mobilfunkmodul darf nicht fehlen, wenn man immer und überall aufs Internet angewiesen ist.

Vor sehr günstigen Tablets für weniger als 60 Euro rät Alexander Spier dringend ab. Diese Geräte seien fast unbenutzbar langsam, zudem hätten ihre Displays meist eine niedrige Auflösung und kleine Blickwinkel. Weitere häufige Schwachpunkte seien dubiose Android-Apps, einfacher Flash-Speicher und veraltete Akkutechnik.Wirklich Spaß brächten Tablets erst ab 100 Euro. Die Displays sollten mindestens mit 1280 mal 800 Pixeln auflösen und 8 oder besser 16 Gigabyte Speicher bieten. Geräte mit einem stärkeren Prozessor, guten Akkulaufzeiten und Full-HD-Displays sind erst ab 200 Euro zu haben.Deutlich mehr, nämlich sogar 285 Euro, ließen sich die Deutschen 2016 im Schnitt ihren neuen Tablet-PC kosten. Das geht aus dem vom Branchenverband gfu erhobenen Consumer Electronics Marktindex Deutschland (CEMIX) hervor. "Für ein perfektes Gerät mit schnellem Prozessor für Multitasking und anspruchsvolle Aufgaben sollte man mindestens 500 Euro einplanen", meint Alexander Spier.

Ein ungewöhnlicher Raub hat sich am Montag an der Kreisstraße zwischen Landstetten und Rothenfeld im Bereich Seewiesen ereignet. Wie die Polizei berichtet, war ein 70-jähriger Rentner aus Baierbrunn gerade dabei, mit seiner Kamera ein aufziehendes Gewitter mit einem Baum im Vordergrund zu fotografieren - als ein unbekannter Mann mit einem Fahrrad auf ihn zufuhr. Dieser versuchte, dem Rentner die Kamera zu entreißen und forderte ihn gleichzeitig auf, ihm den "Film" auszuhändigen. Als der Baierbrunner erwiderte, das es sich um eine Digitalkamera handle, riss der Radler dem Mann die Kamera aus der Hand, entnahm den Akku und die Speicherkarte, und radelte weiter. Die Polizei glaubt, dass der Radfahrer der Meinung war, dass er fotografiert worden sei. Der Radfahrer wird wie folgt beschrieben: 35 Jahre alt, 1,76 Meter groß, kräftige Figur, unrasiert, rundes Gesicht, sprach hochdeutsch. Er trug eine dunkle Strickmütze und einen Rucksack. Stamford (dpa) - Die PC-Verkäufe schrumpfen Marktforschern zufolge nach jahrelanger Talfahrt in den kommenden Jahre nicht weiter. Für das Jahr 2019 rechnet die Analysefirma Gartner mit dem Absatz von 273 Millionen Personal Computer nach 270 Millionen Geräten im vergangenen Jahr.

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Apple hat mittlerweile drei technisch unterschiedliche Modelle seiner Apple Watch im Portfolio. Die neueste Apple Watch Series 2 bringt GPS, ein helleres Display und ein wasserdichtes Gehäuse mit. Um den vollen Funktionsumfang zu nutzen, muss die Apple-Uhr jedoch mit einem iPhone gekoppelt sein. Zum Telefonieren ist kein Bluetooth-Headset erforderlich, Lautsprecher und Mikrofon sind integriert.Bei den anfänglichen Akku-Problemen haben viele Hersteller inzwischen nachgebessert. "Die Apple Watch Series 2 liefert mittlerweile eine doppelt so lange Laufzeit wie die erste Apple Watch", sagt Lisa Brack. "In der Regel kann man davon ausgehen, seine Uhr alle zwei bis spätestens drei Tage zu laden."Ihr Kollege Markus Mizgalski empfiehlt, sich vor dem Kauf einer Smartwatch unbedingt genau zu überlegen, wofür man diese benötigt. Sein Fazit: "Die günstigen Modelle sind eine bessere Mischung aus Freisprechanlage und Fernbedienung für das Smartphone, die teureren Exemplare lassen sich ausgedehnter konfigurieren und auch bis tief ins System hinein modifizieren."Kleve (dpa/tmn) - Fujifilm hat eine neue kompakte Systemkamera für Einsteiger angekündigt. Die X-A10 soll sich von der Konkurrenz unter anderem mit einfacher Bedienung und dem um 180 Grad nach oben klappbare Drei-Zoll-Display (1,04 Millionen Pixel) zur Selfie-Bildkontrolle abheben.

Herzstück der Kamera ist ein 16-Megapixel-APS-C-Sensor, dessen Lichtempfindlichkeit sich bis ISO 6400 (erweitert ISO 25 600) einstellen lässt. Die kürzeste elektronische Verschlusszeit liegt bei 1/32 000 Sekunden. Full-HD-Videos lassen sich mit bis zu 30 Bildern pro Sekunde drehen.Per n-WLAN kann die Kamera Bilder drahtlos an andere Geräte weitergeben oder über eine App ferngesteuert werden. Ebenfalls an Bord sind ein USB- und ein HDMI-Anschluss. Das Gehäuse mit integriertem Klappblitz misst rund 10,7 mal 6,7 mal 4 Zentimeter und wiegt 331 Gramm inklusive Akku und Speicherkarte. Im Kit mit dem Fujinon-Objektiv XC 16-50mm (F3.5-5.6 OIS II) soll die X-A10 im Januar 2017 für 549 Euro (Gehäuse) in den Handel kommen.Göttingen (dpa/tmn) - Wer sein Pedelec im Winter regelmäßig nutzt, sollte es wegen der vielen elektrischen und technischen Komponenten vor extremen Temperaturen und der Witterung schützen. Das rät Gunnar Fehlau vom Pressedienst Fahrrad (pd-f).Zum Schutz des Elektrofahrrads vor Schnee und Eis eigne sich zum Beispiel der Platz unter einem Vordach oder ein Schuppen. Aber: "Eine zu warme Umgebung wie der Heizungskeller ist nicht zu empfehlen." Denn dort könne sich Kondenswasser am Fahrrad und in dessen Hohlräumen bilden. Den Akku sollte man mit in die Wohnung nehmen, um ihn vor Frost zu schützen, und bei Temperaturen über zehn Grad laden.

Nach der Nutzung des Pedelecs rät Fehlau Radlern, bei Bedarf den Schmutz zu entfernen und Kontakt- und Pflegesprays zu nutzen. Zur endgültigen Einwinterung empfiehlt er eine trockene und gut belüftete Umgebung. Beim Akku gilt: "Mit 80 bis 90 Prozent Fülle ist er ideal geladen und sollte alle drei Monate gecheckt und gegebenenfalls aufgeladen werden."Münster/München (dpa/tmn) - Früher konnte es gefährlich werden, akkubetriebene Geräte großer Kälte auszusetzen. Besonders, wenn Nutzer die noch kalten Akkus zu Hause aufladen wollten: In den ersten Generationen der Lithium-Ionen-Akkus liefen Ladeprozesse dann sehr langsam.Schlimmstenfalls konnte das zu Kurzschlüssen oder sogar zu einer Explosion führen. Grund zur Panik gibt es aber nicht mehr: "Das Problem ist technisch schon lange gelöst", sagt Tobias Placke vom Batterieforschungszentrum (MEET) der Universität Münster.Auch wenn Akkus wegen eisiger Temperaturen nicht mehr explodieren: Kälte und elektronische Geräte vertragen sich immer noch nicht gut. Das betrifft nicht nur Akkus. Bei Smartphones und Tablets können in den Touchscreens die Flüssigkeitskristalle einfrieren. Sie reagieren dann nur träge oder gar nicht mehr auf Berührungen.

Während bei IPS- und TFT-Bildschirmen Flüssigkeitskristalle verbaut sind, arbeiten in AMOLED-Displays Dioden. Gegenüber Kälte sei diese Technologie widerstandsfähiger, sagt Rita Deutschbein vom Telekommunikationsportal "Teltarif.de". Dennoch kann Kälte auch hier dazu führen, dass das Displayglas springt.Manchmal lässt es sich jedoch nicht vermeiden, und das Mobilgerät muss für längere Zeit hinaus in die Kälte. Kommt das Telefon danach ins Warme, ist das für die Elektronik eine Strapaze. Nutzer sollten ihr Gerät in diesem Fall langsam erwärmen. Deutschbein rät davon ab, es mit einem Fön zu erhitzen oder auf die Heizung zu legen.Denn abrupte Kalt-Warm-Wechsel bergen ein großes Risiko, etwa Kondensation. "Im schlimmsten Fall richtet die Nässe im Gerät Schaden an, etwa an den Akku-Kontakten", so Deutschbein. Die Schäden können irreparabel sein. "Das Wasser kann zu Kurzschlüssen und Korrosion führen", erklärt Heidi Atzler vom Tüv Süd.

Das Problem: Feuchtigkeit im Gerät ist oft nicht zu sehen. Sie sammelt sich in versteckten Hohlräumen. Wer sicher gehen will, schaltet sein Gerät aus, bevor es aus der Kälte ins Warme kommt, empfiehlt Atzler.Manche Autofahrer lassen ihr mobiles Navigationsgerät über Nacht im Auto liegen: Das ist im Winter keine gute Idee, denn dauerhafte Kälte schadet den Zellen. Besonders stark leiden sie darunter, wenn sie voll geladen sind. Die Zellen können dadurch große Energieverluste erleiden, wie Placke erklärt. Das ist schlecht für die Laufzeit und die Lebensdauer des Akkus.Grundsätzlich gilt: Am besten arbeiten Lithium-Ionen-Akkus bei Temperaturen von 15 bis 25 Grad. Je weiter man sich von diesem Optimalbereich entfernt, desto schlechter sei das für die Zellen, sagt Placke. Das heißt aber nicht unbedingt, dass sie sich bei Kälte schneller entladen. "Solche Probleme sollte es nicht geben, sofern Akkus nicht über längere Zeit tiefen Temperaturen ausgesetzt sind."Um ihren Akku vor Schäden zu schützen, schalten sich manche Smartphones bei extremer Kälte ab. "Das ist ein natürlicher Selbstschutz der Geräte", erklärt Deutschbein. iPhones dürfen zum Beispiel nur bei 0 bis 35 Grad Celsius genutzt werden. Für die Lagerung sind die Werte höher: -20 bis 45 Grad sind dann in Ordnung.

Unter Umständen riskieren Verbraucher auch ihre Garantie, wenn sie ihr Smartphone bei eisigen Temperaturen nutzen. Wasserschäden etwa sind oft ausgeschlossen - was bei Kondenswasserbildung zum Problem werden kann. Halten sich Nutzer nicht an Temperaturvorgaben der Hersteller, seien Kälteschäden gemäß den Garantiebestimmungen nicht gedeckt, erklärt Deutschbein.München (dpa/tmn) - Netflix in 4K-Auflösung gibt es am PC nur mit Windows 10 und Intels Core-Prozessoren der 7. Generation ("KabyLake"). Das geht aus den technischen Anforderungen für hochauflösendes Videostreaming in 4K (3840 zu 2160 Pixel) hervor, die Microsoft in einem Blogeintrag auflistet.KabyLake-Prozessoren sind bislang allerdings nur für einige wenige Notebooks und Tablets mit Windows 10 verfügbar, wie " heise online" berichtet, für stationäre PCs noch gar nicht. Weitere Voraussetzung für 4K-Streaming auf dem PC sind außerdem ein ausreichend hochauflösender Bildschirm und Microsofts Browser Edge.

Der Grund für die Einschränkungen hat offenbar sowohl mit digitalem Rechtemanagement (DRM) als auch mit technischen Voraussetzungen zu tun. Die Fähigkeit zum Abspielen von 4K-Videos mit HEVC-Codec und 10 Bit Farbtiefe pro Farbkanal - nötig für die Bildanzeige mit erweitertem Kontrastbereich (HDR) - beherrschen die Vorgänger der KabyLake-Prozessoren nicht.Außerdem verfügt die Grafikeinheit der neuen Chips über Schutzmechanismen gegen illegale Mitschnitte. Diese Funktion wird von vielen Rechteinhabern von 4K-Material gefordert.Bonn (dpa/tmn) - Keine Serien, kein Videochat und kein Facebook, kein Telefonat und nicht mal eine E-Mail. Viele Dinge, die scheinbar selbstverständlich sind, funktionieren bei einer Störung von Telefon- und Internetanschluss plötzlich nicht mehr - so wie aktuell bei Kunden der Telekom.Doch wie finden Kunden in solchen Fällen heraus, ob es eine Störung gibt? Und gibt es deswegen Geld zurück? Die wichtigsten Fragen und Antworten im Überblick:Ausschalten, einschalten, weitersurfen: Damit ist es im aktuellen Fall schon getan, verspricht die Telekom. Ursache der aktuellen Störung ist ein Problem bestimmter Router-Modelle bei der Einwahl ins Netz. Wer zu Hause Probleme mit dem Internet- oder dem Telefonanschluss hat, sollte den Router daher neu starten. Dabei rät ein Telekom-Sprecher, das Gerät vom Strom zu nehmen und mindestens drei Sekunden zu warten. Danach schließt man den Router wieder an - das soll ausreichen, um das Problem zu beheben.

Der erste Schritt sollte in diesem Fall immer der Besuch beim Router sein, sagt Thorsten Neuhetzki vom Onlineportal "Teltarif.de". Denn die Geräte haben in der Regel Kontrollleuchten, mit denen sich die Verbindung ins Netz überprüfen lässt. "Leuchtet da irgendwas nicht, was sonst leuchtet, gibt es vermutlich eine Störung", sagt der Experte. Ähnlich wie im aktuellen Fall sei ein Router-Neustart dann eigentlich immer eine gute Idee. "Kaputtgehen kann dabei nichts." Hilft auch das nicht, bleibt vermutlich nur Geduld.Auch dann greift Computerregel Nummer eins: Ein Neustart ist fast nie verkehrt. Schließlich kann statt der Verbindung zwischen Router und Internet auch die zwischen Router und Endgerät gestört sein. Nutzer sollten daher zunächst prüfen, ob sie mit anderen Geräten noch ins Internet können - und im Zweifelsfall neben dem Router auch die betroffenen Notebooks, Tablets und Co. aus- und wieder einschalten. So haben alle beteiligten Geräte eine neue Chance, sich miteinander zu verbinden.

Wer auf anderen Wegen noch im Netz surfen kann, zum Beispiel über das Mobilfunknetz per Smartphone, sollte nach Leidensgenossen suchen. "Bei größeren Sachen gibt es oft auf Facebook oder Twitter schon entsprechende Meldungen", sagt Neuhetzki. Ansonsten lohnt sich ein Anruf beim Kundenservice des Providers. Bei umfassenden Störungen weiß der meistens ohnehin schon Bescheid, bei kleinen Problemen hilft er aber oft auch weiter. Die Mitarbeiter können zum Beispiel aus der Ferne prüfen, ob im Keller oder auf dem Weg zum Haus die Leitung gestört ist, sagt Neuhetzki - und dann bei der Lösung helfen."Generell hat der Verbraucher einen Erstattungsanspruch für den ausfallbedingten Zeitraum", sagt Henrik Egli, Rechtsanwalt bei der Verbraucherzentrale Rheinland-Pfalz. Nach den meisten Allgemeinen Geschäftsbedingungen (AGB) der Provider müssen Kunden kleinere Ausfälle aber hinnehmen. Erst wenn das Internet länger ausfällt, können Betroffene einen Teil ihrer monatlichen Gebühren zurückfordern.Wer Geschäftsausfälle durch die Routerprobleme hat, sollte auch mögliche Schadensersatzansprüche prüfen lassen, so Egli. Ein weiterer Tipp: "Auf jeden Fall die Störungen dokumentieren und beim Anbieter melden. Alternativ zur Erstattung können dann Ersatzwege verlangt werden." Dazu zählt zum Beispiel ein Surfstick, mit dem Verbraucher bis zur Lösung des Problems ins Internet gehen können.

Köln (dpa/tmn) - Viele verkaufen oder verschenken ihr altes Smartphone, nachdem sie sich ein neues Gerät zugelegt haben. Damit Fotos, Telefonnummern und andere persönliche Daten nicht in falsche Hände geraten, müssen Nutzer diese vorher gewissenhaft löschen.Dafür sollten sie das Smartphone auf den Werkszustand zurücksetzen, sagt Markus Schaffrin vom Verband der Internetwirtschaft (Eco). Das geht je nach Betriebssystem unter verschiedenen Menüpunkten in den Einstellungen.Nach dem Zurücksetzen sollte man den leeren Speicher nochmals überschreiben, damit die gelöschten Daten garantiert nicht mehr wiederherstellbar sind. Das geht am einfachsten, indem Nutzer ihr Telefon so lange ein Video aufnehmen lassen, bis der interne Speicher voll ist. Das kann bei Geräten mit viel Speicher einige Zeit dauern.Damit zwischendurch nicht der Akku einknickt und deshalb die Aufnahme abbricht, steckt man das Gerät währenddessen lieber an die Steckdose. Nach Ende der Aufnahme wird das Smartphone erneut zurückgesetzt.

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En regardant le contenu actuellement fourni par les testeurs, une grande partie des données de l’application semble avoir été récupérées à partir du service Google Local Guides.L’absence d’une connexion Internet pourrait poser un problème pour tous les utilisateurs de Trips, puisque tout le contenu est accessible en ligne, un élément important si vous voulez éviter les frais d’itinérance dans votre ville de destination, et que vous n’avez pas une connexion Wi-fi à proximité.On ne sait pas si l’application va être officialisée, mais en poussant une version de test, il y a une chance qu’elle puisse arriver au grand public dans les prochains mois – ça peut être utile si vous devez prévoir vos vacances d’été.Oubliez lentilles de contact intelligentes que Sony a planifiées, Google vient de déposer un brevet pour un dispositif intelligent, un autre wearable, qui va s’injecter directement dans le globe oculaire.Selon le dépôt de brevet, le dispositif remplacerait une lentille traditionnelle dans l’œil, et va être injecté après une opération chirurgicale. L’idée est de retirer le cristallin, puis d’injecter un liquide dans la membrane entourant ce dernier afin de « coller » la lentille de Google fait d’un matériau polymère flexible. Et voilà, vous vous retrouvez avec une lentille électronique ! Bien sûr, le dispositif sera surtout utilisé comme un moyen de corriger la vision, mais il pourrait également être utilisé pour d’autres choses.

Le dispositif lui-même comprend une lentille, mais en plus de ça, il dispose d’un stockage interne, de divers capteurs, d’une batterie, et même de composants radio afin qu’il puisse communiquer avec d’autres dispositifs, comme un module externe qui offre toute la puissance de calcul.« Une batterie ? », vous pouvez vous demander. « Cet appareil va réellement se charger ? ». Potentiellement. Mais, au lieu de brancher un câble micro USB dans votre globe oculaire, la batterie récupère de l’énergie grâce à une « antenne de récupération d’énergie ». On ne sait pas comment cela fonctionnerait, mais seulement qu’on ne va pas utiliser un câble micro-USB.Bien sûr, ce n’est pas la première fois que nous voyons Google se concentrer sur les yeux. En dehors des Google Glass, la société a déposé un brevet pour une lentille de contact intelligente en 2014. Cet objectif visait à suivre vos niveaux de glucose à travers vos larmes, ce qui serait particulièrement utile pour les personnes atteintes de diabète. En vérité, ces lentilles de contact tombent maintenant dans les mains dans la division Verily d’Alphabet, la société mère de Google, spécialisée dans la recherche sur les sciences de la vie. Il est fort probable que ce nouveau dispositif va également être pris en charge par cette même division, car il énumère Jason Conrad, à la tête de Verily, comme l’inventeur.

Ce type de technologie a évidemment une certaine concurrence. Comme mentionné précédemment, Sony a récemment déposé un brevet pour une lentille de contact intelligente qui vous permet de regarder des vidéos, des images et d’autres informations. Et, Samsung a récemment révélé un brevet pour une lentille de contact plus tôt dans l’année.Allons-nous utiliser nos lentilles connectées plutôt que nos smartphones ou même nos smartwatches ? La réponse dans quelques années…Les rumeurs étaient vraies. Google apporte le Google Play Store pour Chrome OS. Autrement dit, cela signifie qu’il sera beaucoup plus facile de trouver et d’installer des applications Android sur les Chromebooks, ou d’autres appareils fonctionnant sous le système d’exploitation de bureau de Google, Chrome OS.Nous allons probablement devoir attendre les keynotes de ce jour pour que Google annonce officiellement la fonctionnalité, mais un résumé d’une prochaine session réservée aux développeurs lors de la I/O 2016 vend la mèche, comme le souligne 9to5Google.

Bien que la session semble avoir disparu, celle-ci a été intitulée : « Apportez votre application Android à Chrome OS ». Selon la description, Google va « ajouter les meilleures expériences d’applications mobiles dans le monde, les applications Android et le Google Play Store, dans le meilleur navigateur du monde, Chrome ! ». Google encourage les développeurs à participer à la session pour obtenir de l’aide de la part des ingénieurs de Google pour tester leurs applications Android et s’assurer que celles-ci sont bien prises en charge sur les Chromebooks.IO 2016 : Le Google Play Store et les apps Android arrivent sur Chrome OS La session a été prévue pour le 19 mai, sur la scène 5. Au même endroit, et à la même heure, on peut maintenant lire : « Optimizing Android apps for productivity ». C’est un tout autre sujet, donc on peut imaginer que Google a fait machine arrière. Peut-être que Google réorganisera son planning dès lors que l’annonce sera effective. Ou, peut-être qu’elle a effectivement changé d’avis.Peu importe, il est toujours agréable d’en entendre davantage sur ce sujet. Un des plus grands inconvénients de Chrome OS est son manque d’applications. De toute évidence, si Chrome OS devient compatible avec le Play Store, le manque d’applications ne serait plus la problématique, même si celles-ci sont axées sur le mobile.

Alors que l’accent est mis sur la mise en place des applications Android et le Play Store pour Chrome OS, le système d’exploitation partage beaucoup de l’ADN avec les navigateurs Google Chrome pour Windows, OS X et Linux. Il est possible que cela puisse ouvrir la voie aux utilisateurs de facilement installer des applications Android sur ces plates-formes par le biais du navigateur Web Chrome.Le Play Store pourrait juste être le début d’une plus grande fusion d’Android et Chrome OS à venir, si les rumeurs sont vraies. L’année dernière, le Wall Street Journal a rapporté que Google avait travaillé pendant deux ans pour fusionner Chrome OS et Android, et que la firme envisageait de lancer le résultat — un nouveau système d’exploitation unifiée qui fonctionne sur PC — en 2017.Vous êtes un utilisateur de LinkedIn ? Il pourrait potentiellement y avoir de mauvaises nouvelles vous concernant. En effet, une tonne de détails de certains comptes du réseau social LinkedIn ont simplement été mis en vente, même si ces derniers font suite à une brèche de sécurité qui a eu lieu il y a des années.Vous vous souvenez peut-être de la brèche aperçue en 2012 sur le réseau social professionnel ? Apparemment, celle-ci a entraîné la violation de 6,5 millions de mots de passe. Mais, il semble que la gravité réelle de cet incident soit seulement maintenant ! Motherboard aurait parlé au hacker qui a publié les détails des comptes vendus en ligne, et l’individu connu sous le nom « Peace » prétend qu’il n’y a pas moins de 167 millions de comptes concernés, bien que 117 millions d’entre eux ont à la fois des e-mails et des mots de passe hachés.Cela reste des chiffres extrêmement inquiétants, et sans surprise LinkedIn a déjà répondu à ces nouvelles avec un article sur son blog. LinkedIn a mentionné être au courant qu’un nouvel ensemble de données vient d’être publié, prétendant être un lot de détails de plus de 100 millions de comptes. Et, le réseau social prend cela très au sérieux, en indiquant qu’elle a introduit « des mesures immédiates pour invalider les mots de passe des comptes touchés ».Ces propriétaires sont contactés par LinkedIn pour réinitialiser leurs mots de passe, donc si vous avez été touché, vous avez probablement reçu un mail, ou allez très probablement le recevoir. Personnellement, je suis dans le lot :(.

Par mesure de sécurité, LinkedIn recommande de réinitialiser votre mot de passe lors de votre prochaine connexion. Voilà comment procéder :LinkedIn a également noté qu’en 2012, au moment de l’infraction, sa réponse comprenait une réinitialisation obligatoire du mot de passe pour les comptes censés être compromis, mais celui-ci était beaucoup plus petit que le chiffre de la fuite. Étrange donc !Lorsque cet incident est arrivé il y a quatre ans, LinkedIn n’avait pas « salé » les hachs des mots de passe avant de les stocker sur des serveurs, ce qui signifie bien que les mots de passe obtenus ont été cryptés, le cryptage n’a pas été aussi performant qu’il aurait dû l’être. Cela a entraîné un recours collectif déposé contre le site social. Alors que cela n’a pas été sans douleur pour LinkedIn, il semblerait que cette histoire ne soit pas finie.Sur son blog, LinkedIn nous rappelle que désormais les mots de passe sont hachés et salés, et insiste également pour que les membres fassent usage de l’authentification à deux facteurs dont le site prend en charge, empêchant ainsi un hacker d’accéder à un compte, même s’il parvient à connaître votre mot de passe.

Le mois d’avril a été un mois assez riche dans le développement de versions Android Studio. Ce fut d’abord la sortie d’Android Studio 2.0, puis quelques semaines plus tard, Google a dévoilé Android Studio 2.1, offrant un support pour Android N. Maintenant, à la Google I/O 2016, le géant de la recherche a publié la version preview d’Android Studio 2.2.Comme vous le savez probablement, Android Studio est l’environnement de développement intégré (IDE) pour la création d’applications Android. Il comprend tout ce dont vous avez besoin pour concevoir l’interface utilisateur de votre application, ainsi que tous les outils nécessaires pour coder les diverses fonctionnalités de celle-ci. Concevoir l’interface utilisateur peut être l’une des parties les plus délicates du processus de développement d’applications en raison de la grande diversité de tailles et résolutions d’écran Android.L’une des grandes nouvelles fonctionnalités d’Android Studio 2.2 est l’outil de maquettes réécrit, et les nouvelles contraintes apportées lors de la mise en page. Il existe deux façons de construire une interface utilisateur dans Android. Soit vous vous retroussez les manches et vous codez celle-ci en XML, ou vous pouvez utiliser l’outil de conception visuelle. Android Studio 2.2 veut améliorer ce dernier point, facilitant ainsi le travail. Une fois le design réalisé, Android Studio va automatiquement calculer les contraintes pour vous. Le résultat est que vos interfaces seront automatiquement redimensionnées sur différentes tailles d’écran !

Une autre nouvelle fonctionnalité intéressante d’Android Studio 2.2 est l’ajout d’Espresso. Le framework de test Espresso fournit des API pour écrire des tests de l’interface utilisateur afin de simuler les interactions des utilisateurs au sein d’une unique application cible. D’autres améliorations comprennent les outils apportés par le support d’IntelliJ 2016.1, la dernière version disponible de JetBrains.Et, l’IDE a fortement été accéléré. Tous ces changements semblent se passer sous le capot. Mais encore une fois, ce genre de mises à jour sont essentielles pour convaincre les développeurs d’utiliser Android Studio comme leur IDE de base. 92 % des applications sur le Google Play Store sont conçues en utilisant Android Studio, a déclaré la société. Nul doute qu’elle veut que ce chiffre grimpe.Il y aura un livestream lors d’une session de la I/O 2016 intitulée « Quoi de neuf dans Android Development Tools ». Vous devriez en apprendre davantage sur votre IDE favori !La société chinoise Xiaomi est très connue sur son territoire, mais un peu moins en Europe, et encore moins aux États-Unis. Néanmoins, l’entreprise a commencé à offrir quelques produits de l’autre côté de l’Atlantique depuis l’année dernière, y compris un casque, un tracker d’activité et une batterie externe.

Bientôt, Xiaomi va lancer sa première box, la Mi Box, sous Android TV pour le marché américain. La future Xiaomi Mi Box permet de diffuser des vidéos sur Internet ou jouer à des jeux Android sur un téléviseur. Les commandes vocales, que l’on retrouve sur les appareils Android TV comme le Nexus Player d’ASUS et le Shield TV de NVIDIA, sont analysées par l’application de recherche dédiée de Google, et l’intégration de Cast indique que la Mi Box offrira un support à la bibliothèque standard du Chromecast, la rendant compatible pour la vidéo, la photo et la musique grâce aux applications disponibles sur iOS et Android.Si Xiaomi a déjà commercialisé des produits Mi Box en Chine au cours des dernières années, c’est néanmoins le premier modèle à exécuter nativement Android TV plutôt que sa propre surcouche à Android dotée de l’interface utilisateur MIUI. La Mi Box 4K est également livrée avec la dernière version d’Android, provisoirement nommé Android N.La nouvelle Mi Box dispose d’un support au décodage vidéo 4K à 60 images par seconde, et prend en charge la vidéo HDR et l’HDMI 2.0a. La box Android TV est alimentée par un processeur quadricœur ARM Cortex-A53, couplé à une puce graphique Mali-450. La Mi Box dispose de 2 Go de mémoire vive (RAM) et 8 Go de stockage interne. Elle prend en charge le son surround Dolby Digital Plus et DTS.

Elle dispose d’un port USB que vous pouvez utiliser pour ajouter du stockage, et se connecte à Internet par la connectivité Wi-Fi 802.11ac. La box est livrée avec une télécommande vocale Bluetooth, et en charge la manette Mi Game, vendue séparément.La Mi Box 4K se joint à une foule de set-top-box et fabricants de TV qui se sont engagés à adopter Android TV dans les prochains mois. Lors d’une séance réservée aux développeurs, Sony a annoncé que le système d’exploitation de Google va alimenter sa gamme de Smart TV Bravia pour 2016. RCA va aussi présenter des périphériques sous Android TV cette année, comme Beko, Grundig et Vestel. Du côté des set-top-box, Sharp va libérer le Net Player. Et les téléviseurs de Magnavox, Philips, Polaroid, Toshiba et Westinghouse vont embarquer la fonctionnalité Cast.La Mi Box 4K n’est pas le seul matériel que Xiaomi a mentionné à la I/O 2016. Au cours de la keynote d’ouverture, la société a été annoncée comme un partenaire pour Daydream, la nouvelle plate-forme de réalité virtuelle de Google construite aux côtés d’Android N. Elle, avec Samsung, HTC, LG, Huawei, ZTE, ASUS ou encore Alcatel, va lancer des smartphones « certifiés » Daydream dans les prochains mois.La keynote d’ouverture de la Google I/O 2016 s’est tenue hier soir, et comme prévu, il y avait une tonne d’annonces prêtes à être faites au grand public.

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